Cenator : À l’heure où les musulmans fêtent la fin du Ramadan, à l’heure de la fête de l’égorgement, voici une actualité qui touche beaucoup de locataires des immeubles de la classe moyenne.
En Suisse et certainement partout où sévit le multiculturalisme, durant le mois de ramadan, beaucoup de locataires ont eu droit aux bruits épouvantables de leurs voisins musulmans qui fêtaient la rupture quotidienne du jeûne après le coucher du soleil. Subir cela, impuissant, ne pas pouvoir dormir durant un mois, devoir souvent partir au travail sans repos, sans parler des enfants épuisés à l’école, ce n’est pas une mince affaire. De plus, il n’y a ni loi, ni association pour venir en aide dans ces cas-là,… si des kouffars se plaignaient, ils seraient soupçonnés de racisme.
Surfant sur l’actualité, l’ASLOCA vient de publier un dossier concernant… la discrimination ethnique en Suisse.
Pour sonder le taux de discrimination, l’association a envoyé 10’000 demandes fictives aux bailleurs qui offraient des appartements entre une et six pièces. Et voilà, maintenant elle aurait des preuves, noir sur blanc, que les musulmans seraient discriminés en Suisse,… de sales racistes se cachent parmi nous.
Toute une panoplie de mesures juridiques ont été mises à la disposition de ceux qui seraient victimes d’une telle discrimination raciste en tant que locataire, ou aspirant locataire, afin de leur permettre de faire condamner pénalement les vilains.
Si le(s) candidat(s) reçoi(ven)t une réponse telle que : « On a toujours des ennuis avec des gens comme vous », il y a lieu de déposer une plainte pénale. Attention ! La notion de refus discriminatoire est également valable pour les sous-locations !
Autre exemple cité par l’ASLOCA : deux voisins se font la guerre sans cesse avec des insultes «ethniques». Le bailleur doit entreprendre des mesures si le conflit est de caractère raciste. Sinon, son inaction deviendra, au regard du droit du bail, un défaut de la chose louée.
Néanmoins, la situation semble moins claire lorsque la régie résilie un bail pour mettre fin à un conflit raciste entre voisins.
Et lorsqu’une régie immobilière se renseigne auprès de l’ancien bailleur, il est interdit, sous peine de condamnation pénale, d’indiquer que la personne est musulmane. Le non-respect de ce principe constitue une atteinte à la personnalité au titre de la loi fédérale sur la protection des données, régies par la loi sur la protection de la personnalité.
Source : Droit au logement (journal de l’ASLOCA), numéro de mai 2019

