Morges : Frappé sans raison par un « adolescent », puis entourés par une « vingtaine de jeunes »

Le média ne mentionne évidemment aucune caractéristique ethnique mais tant le mode opératoire, la gratuité de la violence, l’arrogance, les jeunes qui « entourent à 20 ceux qui demandent des explications » et le fait qu’il s’agit de récidivistes sont des éléments liés à certains groupes ethniques. On relèvera que malgré leur passif, ils se trouvaient toujours en liberté. L’habitante a bien entendu « peur des représailles » car elle est consciente que notre justice ne la protégera pas. On se trouve ici face au même processus qu’en France avec certaines immigrations, soutenues par la gauche. Voilà ce qu’est devenu notre pays.

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«Ce qu’il s’est produit est tout simplement incompréhensible», raconte T., une habitante de Morges qui souhaite rester anonyme par peur des représailles. La trentenaire qui fêtait ses 34 ans samedi soir, a vu sa soirée entre amis virer au cauchemar. La faute à un jeune, débarquant sans raison, qui s’en est pris physiquement à un de ses invités. […]

La violence de la frappe suffit à étaler instantanément l’invité de T. sur le sol. «Nous nous sommes précipités vers lui mais il n’a pas réagi à nos appels pendant une longue minute, avant de revenir à lui, complètement sonné et désorienté», précise T. Deux membres du groupe foncent alors à la poursuite des agresseurs ayant pris la fuite en riant bruyamment.

T. inquiète, part à la rencontre de ses deux amis et finit par les retrouver, encerclés par une vingtaine de jeunes. «Ils tentaient d’avoir des explications», assure T. A peine quelques minutes après l’incident, la police débarque, provoquant la dispersion du groupe d’adolescents.

«La police a pu en interpeller quelques-uns, des personnes à qui elle avait eu affaire la veille pour un autre cas problématique», ajoute T.

[…]

20Min.ch

Nos remerciements à notre lectrice

 

Rappels :

Genève : Afin de combattre les amalgames, une députée de gauche veut interdire la divulgation de la nationalité des délinquants

Zurich: La police ne cite plus l’origine des délinquants pour des raisons de « discrimination ». Ainsi en a décidé le politicien de gauche Richard Wolff.

 

5 commentaires

  1. voilà ! on y vient ! Ce mode opératoire de qui on sait, comme en france
    en allemagne ou en Italie avec des dizaines de victimes chaque jour.
    Sans parler des policiers qui commencent à se faire attaquer. Et dans quelque temps ce sera le tour des pompiers.
    et comme par hasard tout ça arrive en même temps que l’acharnement de bruxelles et
    des élites à vouloir nous désarmer.
    soyez prudents le soir venu, rentrez vos femmes et vos filles et préparez-vous.
    Bon, normalement ce devrait être les bisounours et les gauchos qui nous crachent dessus à longueur d’année qui devraient morfler en premier. Leur réveil va être brutal.

  2.  » … encerclés par une vingtaine de jeunes ».
    Ces provocations vont MAL FINIR !
    L’article ne mentionne (volontairement) pas qui sont ces  »jeunes » … nous avons aussi été jeunes et nous avons ÉDUQUES !!
    Denrée rare de nos jour …

  3. Avec 20 minutes, c’est très simple. Soit ce sont des suisses et ils le mentionne immédiatement, soit c’est des émigrés et ils le cache. Et le 20 Minutes est asez con pour croire que l’on ne s’en rend pas compte. C’est un torchon, même pas bon pour les chiottes.

  4. Les gens ne sont pas dupes.
    Ils savent que c est sûrement pas la bande à Guillaume et Jean-Pierre qui a fait le coup.
    Ça fait 20 ans que ça dure.

  5. Comment peuvent-ils agir de la sorte ?
    – Elémentaire mon cher Watson, ils ne risquent absolument rien.

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