La visite en France de Greta Thunberg, le vote du CETA qui fracture la majorité présidentielle et le retour médiatique de François de Rugy. C’est le numéro 43 du P’tit coup de Bourbon. Crédit photo : DR [cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la […]
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Macron sert les intérêts de la finance mondiale et cela passe par la destruction d’un mode de vie et de la liberté des citoyens français. Détruire l’État de l’intérieur voilà ce pourquoi il a été créé par les Banksters.
https://www.youtube.com/watch?v=6Jujrmiyn18
Bon, remettons les choses en place. La Planète ? Elle en a vu d’autres, et il n’est PAS en notre pouvoir d’interférer avec des cycles de refroidissement/réchauffement attestés par la paléoclimatologie. Ce que peuvent raconter les pythonisses fanatiques genre Thunberg, les stipendiés du GIEC et les escrolos de service, ce n’est que pipi de belette servant de paravent aux marchands de vistemboires genre moulins à vent. Le pouvoir aurait donc raison de laisser tout ce délire climatique aux fous, s’il ne s’en faisait pas lui-même l’écho et n’infligeait pas à notre peuple une escrologie « punitive » qui le ruine. On ne peut pas contourner la Nature. En revanche, concernant le CETA, c’est de la politique autant que de « l’économie », et il est du pouvoir des hommes de s’en méfier, de le combattre, de s’y soustraire. Nous ne sommes pas dans le même domaine quand il s’agit de Greta et quand il s’agit de Justin (Trudeau). C’est d’une autre secte qu’il s’agit, non plus celle des climatolâtres, mais celle des mondialistes cosmopolites, autrement dit des marchands du Temple. Admettons qu’il soit de bonne guerre de mettre les abrutis de LREM en contradiction : on écoute Greluche et « en même temps » on importe avec des super-porte-conteneurs les produits douteux de Justintin. On couine contre le CO2 mais en en produit tant et plus avec les très gros Diesels des rafiots. Voilà, cela ne va pas plus loin que le bout des médias. Trop courte vue ! Il faudrait sonner le tocsin, montrer comment ce traité de dupes pourrait entraîner la fin de notre agriculture, voire nous faire consommer des produits suspects sinon dangereux avérés, éventuellement évoquer un possible déficit de la balance commerciale (déjà bien malade !) etc. Mais non, on semble se borner à des querelles de logiciens sorbonagres qui confondraient, sous prétexte de nourriture, le Big Mac et un chateaubriand maître-d’hôtel : ce n’est pas ainsi que l’on avance.