Un mythe LGBT s’effondre

 

Une étude souligne que les marqueurs génétiques ne peuvent pas être utilisés pour prédire une orientation sexuelle : elle conclut qu’il n’y a pas de « gène gay ». « Il est de facto impossible de prédire l’orientation sexuelle d’une personne d’après son génome », déclare Ben Neale, chef de l’équipe qui a conduit […]

 

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2 commentaires

  1. Une perversion -une altération, si l’on préfère- intervient comme interviennent les psychoses (schizophrénie, paranoïa…), au moment de l’émergence à la Personne, grosso modo vers l’apparition de la puberté, sans qu’il soit pour le moment possible d’incriminer a priori un « trouble du développement ». On peut néanmoins faire l’hypothèse d’une altération cérébrale, sans préjuger de sa localisation ni de sa cause.
    Quant à imaginer une origine génétique aux perversions, c’était hasardeux et témoignait d’une philosophie mécaniste bien commode pour certains prétendant que « les lgbt ont été d’emblée construits comme cela par leurs gènes, donc c’est naturel ». Cela, de manière cocasse, entrait en contradiction avec les dogmes de leurs thuriféraires féministes selon lequel « on ne naît pas femme, on le devient ».
    Il est heureux que l’étude Publiée dans la revue Science, portant sur cinq-cent mille sujets (la minimum statistique étant très confortablement dépassé) vienne faire litière de ce dogme lgbt. Maintenant, il faut que des chercheurs aient le courage d’envisager les déviations sexuelles sous l’angle d’altérations de la personnalité -de pathologies de la Personne, si l’on préfère. Il existe des travaux pratiquement clandestins sur ce sujet, mais les groupes de pression lgbt ont malheureusement l’oreille des politiciens et font peser la menace inquisitoriale et judiciaire sur tout scientifique qui oserait publier des résultats non conformes au dogme.
    Il serait édifiant de connaître les vociférations et éructations en réaction à l’article publié dans Science. Cela montrerait que nous ne somme pas dans un siècle de Raison, mais bien dans une époque d’obscurantisme, avec ses terreurs climatiques plus honteuses que celle, apocalyptique, de l’an Mil, avec ses lgbt plus ridicules que les convulsionnaires du XVIIIe Siècle. Bref : que nous sommes embarqués malgré nous sur la nef des Fous.

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