La journaliste Anelise Borges a eu un accès exclusif aux camps où sont placées les familles d’anciens combattants européens de Daech. Sur place, des centaines d’enfants attendent d’être fixés sur leur sort au grand dam de leurs proches en Europe
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La journaliste Anelise Borges a eu un accès exclusif aux camps où sont placées les familles d’anciens combattants européens de Daech. Sur place, des centaines d’enfants attendent d’être fixés sur leur sort au grand dam de leurs proches en Europe
Insupportable ce reportage !!! Encore du chantage affectif pour nous faire pleurer sur des gens entrainés à tuer et à haïr depuis tout petits. Pourquoi pas un reportage sur la situation des chrétiens d’orient ? N’ont-ils pas aussi des enfants ? Là aussi il y aurait largement de quoi pleurer. Mais non, non, non, il faut pleurer sur les combattants de l’État islamique, leurs enfants, et les pauvres « parents qui dans le monde ont perdu leur enfants à l’État islamique » . Insupportable. Et encore une fois, on a droit au père de la pauvre djihadiste (dans d’autres reportages c’est la mère ou la grand-mère), qui n’a pas su éduquer se fille avec de vraies valeurs, et qui nous dit qu’il apprend un sentiment qui était très loin de lui . la haine (pas la haine de l’Etat islamique, non non non, pensez-vous, la haine de ceux qui ne lui ramènent pas sa fille et ses petits enfants). Plus con et égoïste on ne fait pas : et si sa fille et ses petits enfants reviennent et font de nouvelles victimes, on fait quoi « Monsieur Moi-d’abord » ?
Quand à l’avocat Nabil Boudi qui se plaint que les audiences Kurdes ont duré 15 minutes : ça dure combien de temps cher Maître, une audience chez l’Etat islamique ? C’est insupportable de voir tous ce gens qui n’ont absolument aucune compassion pour les « mécréants », tenter de manipuler la compassion naturelle de ce ces même « mécréants ». Revendiquer des droits et des égards que l’on accorde jamais aux autres : c’est cela l’islam, et j’espère que grâce à de tels reportages insupportablement orientés, de plus en plus de gens vont sortir de leurs gonds comme moi : trop c’est trop. J’ai ouvert les yeux et on ne me les refermera plus.
Triste à dire mais ils font partie des dommages collatéraux et n’ont pas à revenir ici.
Quel avenir ? Mais il est tout tracé, une vie à la charge des kouffars, et pour les remercier, à en égorger de temps en temps un !
»Quel avenir pour les enfants des jihadistes européens de l’État islamiste ? »
No Futur !
Pas de retour en Occident pour hommes, femmes et enfants.
Ce sont des bombes ambulantes, entrainés pour TUER du mécréant à longueur de journée !
Ce serait criminel, vis-à-vis des sociétés occidentales de rapatrier de tels individus.