Le député Éric Diard a déclaré aux médias que sur les 43.000 agents de la préfecture de police de Paris, devenue dernièrement la scène d’une attaque au couteau ayant fait quatre morts, 15 étaient surveillés pour radicalisation et que l’agresseur «serait passé entre les mailles du filet».
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15 étaient « surveillés » . A quoi ça sert de les « surveiller » si on les laisse en place ? En plus celui-ci, qui ne serrait pas la main des femmes, allait à la mosquée en djellaba et s’était réjoui des attentats de Charlie, n’avait pas été repéré et n’était donc pas « surveillé ». Il faut faire quoi alors pour être « surveillé »???? Cela amène à penser qu’il y a probablement une cinquième colonne dans la police et dans l’armée française, dont seule un minorité est « surveillée ». Idem dans l’administration. Et en Suisse aussi. Car où mettre la frontière en islam et islamisme ? L’islamisme c’est l’islam mis en application, et l’islam c’est lorsque seulement quelques préceptes de l’islam sont mis en application. Alors la frontière est vraiment floue…
Il est une mesure radicale à prendre : l’interdit professionnel. Tout service de l’État, et pas seulement les services régaliens (police, armée, diplomatie), ne devrait admettre aucun impétrant de confession musulmane. Tout psalmodieur de coran, en effet, est à plus ou moins long terme une taupe djihadiste. Pour la sécurité des citoyens, cette mesure discriminatoire est très nécessaire, et tant pis pour les « drwâââs de l’Haume ». Naturellement, aucun gouvernement ne décrètera une telle mesure, et l’islam se répandra par toutes les brèches jusqu’à détruire l’édifice social. C’est programmé.
Ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.
Qu’en sera-t-il des 20 % de muzz qui peuplent nos forces armées; probablement autant ou plus dans la police lorsque ça commencera à barder ?
Parce que ce serai ainsi, ne nous leurrons pas.
Pendant ce temps nous vendons nos Rafale au Qatar, clairement ennemi potentiel, qui finance le salafisme et son expansion en Europe.
L’argent n’a pas d’odeur, dit-on. Faut-il y ajouter cette inclination pathologique à baisser notre froc devant les Arabes.