Julien Assange : je me meurs à petit feu

 

Julien Assange : je me meurs à petit feuAssange a été autorisé à passer un seul appel de la prison de Belmarsh à sécurité maximale dans le sud-est de Londres pour les vacances de Noël, espérant un bref contact avec le monde au-delà des murs ternes d’acier et de béton auxquels il est confiné.

 

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2 commentaires

  1. C’est là qu’on mesure toutes les chienneries des journalistes qui ont bénéficié de ses informations pour d’abord en censurer certainement une bonne partie, puis pour meubler leurs articles, sans trop faire de vagues. C’est peut être aussi parce que ce sont en partie leurs fidèles poulains qui pouvaient être dégommés comme les Clinton-Obama et le parti Democrate. Rappelons que les Clintons ont fait fortune en ouvrant les vannes de l’immigration de masse, notamment en encaissant des fonds des Chinois et de nombreux autres pays pour leur expédier la m…. selon la méthode soviétique imposée aussi en Europe. Et ce sont les mêmes Tartuffes qui font des procès à Trump pour avoir eu prétendument des contacts avec les Russes et ont fabriqué du vent en agitant ces baudruches médiatiques sans consistance, alors que les Democrates représentes actuellement exactement le bolchévisme soviétique et non les Russes qui en ont éjecté une bonne partie pour aller peupler l’Europe UErss mais aussi les Etat-Unis avec Soros et ses relais sataniques mettant en péril toute la planète avec cette véritable internationale socialiste aux contours totalitaires.

  2. C’est fini pour lui. Il aurai du savoir qu’il prenait des risques de ce genre en volant des secrets d’état des États-Unis.

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