Ce qui arrive à Assange arrivera également au reste d’entre nous

 

Ce qui arrive à Assange arrivera également au reste d’entre nousNous reproduisons avec mention des sources un article paru le 11 mars 2020 sur le site Les Crises sur la situation de Julian Assange et les mesures de surveillance dont il a été l’objet par une société espagnole agissant pour le gouvernement équatorien et en faveur des américains.

 

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1 commentaire

  1. Les lanceurs d’alerte sont des êtres éblouissants. Ce n’est pas parce que leur message est entravé qu’il sera oublié. Au contraire chacun y puisera de la force dans les années à venir. Et on peut parier que lorsqu’un « monde normal  » reprendra place, les livres d’histoire parleront d’eux. Ce sera le moindre des hommages.

    Nous ne pouvons que saluer l’héroïsme de Julian Assange et espérons que ses persécuteurs de tout bord ne l’emménerons par vers l’épuisement totale qui signiferait sa mort.

    L’état d’impuissance dans lequel nous nous trouvons pour le sauver est pénible. Trouver des stratégies pour que celui-ci soit libéré ou sa peine allégée peut relever de l’exploit.

    La seule chose qui peut être faite est de parler sans cesse de lui, produire des articles parlant de son travail et faire comme les gilets jaunes, nous déplacer vers sa prison pour lui faire savoir qu’il existe toujours pour nous tous.

    . (extrait de l’article) : « L’extradition d’Assange signifierait la fin des enquêtes journalistiques portant sur les rouages internes du pouvoir. Elle cimenterait une terrifiante tyrannie mondiale des entreprises, sous laquelle les frontières, la nationalité et la loi ne signifient rien. Une fois qu’un tel précédent juridique aura été établi, toute publication qui diffuserait des documents classifiés, du New York Times à un site web alternatif, sera poursuivie et réduite au silence » (fin).

    Combien de citoyens saisissent que cette privation d’informations produira un monde tyrannique donc totalitaire où ceux-ci n’auront qu’un statut d’objet.
    La mainmise des milliardaires sur les médias a retardé la prise de conscience. Mais il est urgent pour les plus conscients de diffuser l’information autour d’eux, de faire savoir que les journaux web sont bien plus pourvoyeurs d’informations que les médias bien pensants. Cela devrait faire partie des conversations du quotidien (sans brutaliser) et se glisser parmi d’autres sujets, tout en souplesse surtout parmi « les amis bourgeois » de gauche ou de droite qui font partie de la classe la plus votante. Pour ce qui est des classes populaires, aucun souci, elles ont déjà tout compris.

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