Par tradition humanitaire, la Suisse va soigner 6 patients français atteints de Coronavirus. Quid d’un soutien au Tessin?

Comment se fait-il que cette Suisse parle encore de « tradition humanitaire » alors qu’elle se trouve elle-même dans une situation très sérieuse (notre pays fait partie d’un groupe de nations où la vitesse de propagation est particulièrement rapide). Or la Suisse ne sait pas si elle possédera demain un nombre de places suffisant.

Pourquoi ne pas plutôt venir en aide au Tessin ? On rappelle qu’au Tessin, « la situation est dramatique »

De plus, on apprend dans le 24Heures que la France a également bloqué des livraisons de masques à destination de la Suisse, matériel dont elle a tant besoin. Ici pas de tradition humanitaire ni de compassion.

« Dans les hôpitaux, on surveille désormais l’état des stocks avec inquiétude. Car la panique a atteint des États comme l’Allemagne et la France qui en manquent, et qui ont bloqué à la frontière des camions contenant des commandes de FFP2 destinés à la Suisse. »


 

Six patients alsaciens gravement atteints par le Covid-19 vont être soignés en Suisse. Les structures hospitalières du département français du Haut-Rhin étant saturés, les cantons voisins du Jura et des deux Bâles ont accepté de prendre en charge chacun deux patients.

Les hôpitaux de ces cantons disposent encore de suffisamment de places pour que nous puissions exprimer notre tradition humanitaire et de bon voisinage en donnant suite à la demande des autorités alsaciennes, écrivent dimanche dans un communiqué les cantons du Jura, de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne. Les transferts sont en cours de préparation, précisent-ils.

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Laliberte.ch

 

2 commentaires

  1. Donald Trump pour ouvrir les yeux et les oreilles aux électeurs américains a choisi et a admirablement bien récité, avec son excellente diction, le texte allégorique du serpent de la chanson The Snake  du chanteur américain Al Wilson en 1968, écrite par Oscar Brown en 1963. Le texte de cette chanson est inspiré de la fable d’Esope (620-564 av. J.-C.): Le laboureur et le serpent gelé.

    THE SNAKE
    On her way to work one morning
    Down the path along side the lake
    A tender hearted woman saw a poor half frozen snake
    His pretty colored skin had been all frosted with the dew
    « Poor thing, » she cried, « I’ll take you in and I’ll take care of you »
    « Take me in tender woman
    Take me in, for heaven’s sake
    Take me in, tender woman, » sighed the snake

    She wrapped him all cozy in a comforter of silk
    And laid him by her fireside with some honey and some milk
    She hurried home from work that night and soon as she arrived
    She found that pretty snake she’d taken to had bee revived
    « Take me in, tender woman
    Take me in, for heaven’s sake
    Take me in, tender woman, » sighed the snake

    She clutched him to her bosom, « You’re so beautiful, » she cried
    « But if I hadn’t brought you in by now you might have died »
    She stroked his pretty skin again and kissed and held him tight
    Instead of saying thanks, the snake gave her a vicious bite
    « Take me in, tender woman
    Take me in, for heaven’s sake
    Take me in, tender woman, » sighed the snake
    « I saved you, » cried the woman
    « And you’ve bitten me, but why?
    You know your bite is poisonous and now I’m going to die »
    « Oh shut up, silly woman, » said the reptile with a grin
    « You knew damn well I was a snake before you took me in
    « Take me in, tender woman
    Take me in, for heaven’s sake
    Take me in, tender woman, » sighed the snake.

    Ces deux fables de différentes époques montrent que la perversité ne change pas, quelque bonté qu’on lui témoigne. Et le laboureur d’Esope de s’écrier: « Je l’ai bien mérité, ayant eu pitié d’un méchant. »

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