Polémique autour d’une campagne de lutte contre les violences conjugales où les agresseurs sont des hommes blancs : un internaute poursuivi pour avoir détourné la campagne

1er avril 2020

Le 29 mars 2020, une personne […] a volontairement détourné, à des fins racistes, une affiche réalisée par l’illustratrice Gomargu dans le cadre d’une campagne pour la lutte contre les violences conjugales pendant cette période de confinement, et n’a pas hésité à la diffuser sur son compte public Twitter. L’illustration détournée met l’accent sur la race, l’origine ethnique et la couleur de peau du personnage représentant l’auteur des violences conjugales, initialement dépeint par Gomargu comme un homme de type européen.
Cette imitation frauduleuse de l’oeuvre initiale constitue non seulement un acte de contrefaçon, mais caractérise également une incitation à la haine raciale de par l’idée que véhicule cette reproduction. […] l’illustratrice Gomargu a décidé, en accord avec son Conseil […] de porter plainte pour des faits de contrefaçon, et d’incitation à la haine raciale auprès du Procureur de la République.

 

29 mars 2020

28 mars 2020

 

 

Via Fdesouche

2 commentaires

  1. Le dessinateur en ne dessinant que des personnages de type Européen fait acte lui même de racisme envers les Européens. Je le répète sans arrêt , la violence conjugal, n’a ni sexe, ni couleur de peau, ni religion , ni opinion politique , ni mode de vie ; la violence conjugal reste une violence quel soit physique ou verbale.

  2. Le poulet (ou placard) original est a) mensonger b) raciste anti-Blancs. Le détourner était par conséquent nécessaire afin de rétablir une réalité factuelle. Or la réalité est une chose insupportable aux « progressistes », donc stupeur, couinements et appel aux chats-fourrés. Ceci en pleine crise sanitaire et économique. Preuve que le fanatisme (ici celui des ultra-féministes et les aigrefins pro- afro-musulmans accouplés au gouvernement) ne désarme jamais sauf lorsque ses hordes sont mises définitivement hors d’état de nuire.

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