l’Exil et pandémie: réflexions de Bashkim Iseni, politologue, délégué à l’intégration de la Ville de Lausanne.

24heures, Carte blanche à Bashkim Iseni, à propos d’éloignement, de maladie et d’inclusion.

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Outre la dureté d’être frappé par l’éloignement en ces temps de pandémie, deux autres réalités rendent particulièrement difficiles le confinement pour les personnes migrantes, leurs conditions sociales et économiques, ainsi que le racisme et la xénophobie dont ils peuvent faire l’objet.

Dans le monde, la crise du nouveau coronavirus a rendu encore plus pénible l’existence des migrants, qui vivent souvent dans des situations d’incertitude. La pandémie les a davantage fragilisés, car ils sont les plus exposés et les moins bien lotis pour y faire face. La liste des causes n’est pas des moindres: emplois difficiles et souvent à risque face au virus, statut parfois clandestin, petits logements avec forte promiscuité, conditions sanitaires rudimentaires ou encore accès difficile, voire inexistant, à des prestations de santé dignes de ce nom.

Cette marginalisation socioéconomique accentuée par la pandémie a aussi contribué à leur stigmatisation dans certains pays qui comptent en leur sein de nombreuses populations migrantes.

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article complet: https://www.24heures.ch/signatures/reflexions/exil-pandemie-double-peine/story/20698390

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voir aussi: https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/bashkim-iseni-delegue-a-lintegration-de-la-ville-de-lausanne-de-parents-kosovars-est-naturalise–il-evoque-les-prejuges-?id=11003477

4 commentaires

  1. Les migrants semblent être tellement mal chez nous, pourquoi ne retournent-ils pas dans leur pays ?

  2. On doit quelque chose à des envahisseurs menteurs qui viennent pour nous dominer?

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