Antonio Hodgers: «Genève va connaître le plus grand déficit de son histoire mais il est capable de le surmonter»
David Haeberli , 4 septembre 2020
Budget 2021
Le virus, conjugué à deux réformes coûteuses, va faire plonger le déficit cantonal genevois au-delà du milliard de francs. Antonio Hodgers, président du Conseil d’Etat, présente l’approche gouvernementale à même d’éviter que le canton ne se scinde en deux castes, celle des fonctionnaires, protégés, et celle des employés de l’économie privée, fragilisés
«La diversité culturelle de notre canton et sa capacité à se réinventer sont des forces sur lesquelles nous nous appuierons. Nos structures sont solides et résilientes.»
Le Temps: Le déficit 2021 prévu avant la pandémie était de 864 millions de francs. Il doit maintenant friser le milliard, non?
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Genève bat des records de Suisse dans bien des domaines. Les déficits, la violence importée et le nombre d’infections au Covid 19 ne sont que des exemples. Ce triste palmarès est suivi par tous les gouvernements gauchistes de la confédération. Viennent ensuite VD, NE, BS, etc. Il faut se réfugier du côté de la Suissesse primitive, où il existe encore quelques patriotes, pour reconnaître notre pays.
On invite des hordes de parasites à s’établir tous frais payés et on engage une légion de fonctionnaires supplémentaires pour les gérer. Qui va payer? Les pauvres cons qui se lèvent de bon matin pour aller travailler. Pendant ce temps on croise des retraités suisses qui achètent de la nourriture pour chiens. Post lux tenebras.
Est-ce-que les derniers Genevois suisses de « Calcutta du bout du lac » peuvent m’expliquer pourquoi ils s’obstinent encore à payer des impôts dans ce « shithole » ?
Grace à leur diversité culturelle, les racailles vont rembourser les milliards manquants?
»Genève va connaître le plus grand déficit de son histoire mais il est capable de le surmonter grâce à sa diversité culturelle »
D’un côté on tient des comptes et qui seront dans le rouge foncé pour quelques années et de l’autre on nous bassine avec la richesse et la diversité culturelle …
Il faudra me démontrer que la diversité culturelle est un richesse financière pour l’État de Genève.
Il y a quelques étrangers très riches; ils paient l’impôt sur la fortune (6 pour mille). Il y a les théâtre, cinéma ou autre night club … ils sont soit fermés soit subventionné … à part cela il y a tous les frontaliers (74 ou 05) ce sont des salariés qui paient une partie de leurs impôts en Suisse.
Question rentrée d’argent, il faudra attendre des jours ou des années meilleures mais entre temps le trou financier se creuse … ils seront contents nos enfants ou petits-enfants d’hériter cette dette immense !
A l’instar du Lausanne , les genevois vont jamais surmonter s’ils continuent de cette manière sauf si le deal, le crime organisé, la prostitution vont constituer les principales sources pour le budget. Vu le laxisme rouge on peut se demander si ce n’est pas déjà le cas. Quant aux immigrants » légaux » un grand pourcentage du fric gagné par eux est réinvesti dans leurs pays d’origine. L’évasion fiscale, des comptes a l’étranger, des réseaux organisées qui s’en occupent avec le travail au noir. Pardon pour le langage political incorrect. Ce sont un peu les mêmes raisons pour lesquels les américains ont envisagé le mur a la frontière du Mexique. Impensable dans une Europe liberaliste mais bientôt extrêmement nécessaire. Évidemment les structures sont solides vu le nombre de frontaliers, mais pas seulement . Quant a la diversité culturelle encore un lieu commun spécifique pour cette propagande hilare. Toute la jeunesse mène un train de vie a la occidentale et les propagandistes évoquent toujours cette richesse. Peut-être font-ils allusion aux kébabs, ou sinon mcdos. Ou plus terre à. terre aux gangs multinationaux qui violentent les citoyens en pleine rue. Richesse extraordinaire qui en deux décennies a réussi produire ces déficits. Le plus grave et dangereux est celui idéologique. Dictature du political correct donc en effet aucune richesse envisageable ou tolérée sinon celle financière de quelle jouissent les privilégiés.