Le Figaro publie une tribune de Philippe de Villiers. Extraits : “Tout est hors de contrôle: le Covid, le terrorisme. Emmanuel Macron court derrière, il court après les mots, après les morts, martial, impuissant. Le champ lexical utilisé depuis le printemps – «Nous sommes en guerre» – apparaît aujourd’hui comme une […]
Extrait de: Source et auteur

Le Figaro publie une tribune de Philippe de Villiers. Extraits : “Tout est hors de contrôle: le Covid, le terrorisme. Emmanuel Macron court derrière, il court après les mots, après les morts, martial, impuissant. Le champ lexical utilisé depuis le printemps – «Nous sommes en guerre» – apparaît aujourd’hui comme une […]
S’il se décidait enfin à déclarer la guerre à la législation étrangère la sharia, alors les lois de la guerre entreraient en vigueur, y compris le peloton d’exécution pour les terroristes du genre « saint » Mahomet.
En israël et en Russie et en Chine, on tire sans sommation sur les mahométans armés menaçants.
Erratum : le tueur de Samuel Paty est Tchétchène.
Macron n’a pas une seule fois parlé dans son discours de la semaine dernière du terroriste tunisien qui a tué Samuel Paty, il se voile la face devant une réalité qu’il est incapable de prendre en compte mentalement. C’est un européiste et un immigrationniste qui ne peut pas imaginer un autre horizon que celui de l’économie. Paradoxalement, avec le reconfinement qu’il a décrété (« J’ai décidé.. ») il conduit le pays tout droit à l’effondrement économique. Preuve, s’il en fallait, que même un « expert en économie », tout du moins selon les média à la botte, peut prendre des décisions contraires à l’intérêt général et qui mèneront le pays au chaos. Que faudra-t-il pour qu’il révise son analyse de la situation du pays ? La question lui est posée quotidiennement par tous ceux qui ont souffert ou souffrent actuellement dans leur chair de l’islamisation rampante de la France, et par tous ceux qui vont se retrouver au chômage.
De Villiers parle vrai mais il est « sur la touche » et ne cherche pas visiblement à revenir dans l’arène politique.