Sur son blog personnel, le chef de l’armée propose ni plus ni moins que d’ouvrir l’armée aux étrangers. «Étant donné le manque de personnel qui nous guette, je me demande s’il faut vraiment que le chauffeur de camion civil de la logistique ait ou non un passeport suisse», écrit-il. Il énumère ensuite plusieurs autres tâches qui pourraient être effectuées par des étrangers. «Afin de relever les défis à venir, plusieurs questions se posent aujourd’hui déjà sur la manière d’utiliser au mieux tout le potentiel que recèle notre pays.»
[...]

Si ce type ou Viola Amherd font entrer le moindre étranger dans notre armée, alors la loi sur les armes qui a été imposée aux citoyens suisses n’a plus à être suivie. C’est aussi simple que cela.
Si vous regardez bien la médiocrité qui découle de l’enseignement et des formation entièrement aux mains des gauchistes tout comme la presse avec les sélections arbitraires pour ne pas froisser les « bonnes consciences » qui ont des enfants aussi tarés quelles-mêmes. Tout se dirige vers la déresponsabilisation. Ici c’est encore un pion des anti-Suisses à voir les indices: son nom, sa tête de dégénéré à croire à un probable fils caché de Couchepin, digne d’un masque de carnaval. Ce qui amène une autre question: les photos montrant Berset avec des bagues multiples n’existent plus, est-ce qu’il fricote aussi avec celui-là ? Pas pour le faire chanter puisqu’il doit suffisamment être bien trop rémunéré pour son titre. Rien à dire puisque tout se passe en circuit fermé au niveau fédéral… là où les scandales sont bien maîtrisés au nom de la raison d’Etat. A croire que c’est pour cette raison que tout ces gens douteux se précipitent à Bern fief du pouvoir absolutiste qui s’y exprime de plus en plus.
Pas grand chose de ce Monsieur qui est totalement dans le déni de ce qui se passe chez nous !
Mais trahir son pays est très grave mais le covid est passé par là !
Pauvre Suisse, tout se vend et même l’esprit suisse d’un chef d’armée.
Belle tête de vainqueur…
Qu’il fasse rentrer dans son armée ses ennemis. Au moins il n’aura pas besoin d’aller loin pour se faire tuer.
Tiens revoilà Atchoum…
Chauve qui peut!
PS: et j’adore la photo choisie sur le blog du « chef de l’armée en Suisse », il fallait vraiment que l’armée suisse commençât à ressembler à l’armée du Katanga. Si le « chef de l’armée en Suisse » était autre chose qu’un technocrate à l’intelligence commune, il aurait lu par exemple les historiens de l’empire romain (comme par exemple, Michel de Jaghere) qui ont depuis longtemps démontré que la « diversité » n’a pas été très profitable à l’armée romaine.
Je note aussi sur les photos du blog du « chef de l’armée en Suisse » qu’il est probablement devenu rétrograde et même réactionnaire de faire aligner les soldats par ordre de taille lors des prises d’armes.
En moins de 20 ans, tout ce qui faisait la « suissitude » a été démoli.
Il aurait été étonnant que notre armée (à son apogée, une merveille de fonctionnement identitaire) échappât à cette entreprise de destruction.
Ce que vient d’écrire « le chef de l’armée », et son état d’esprit général, relèvent simplement de la chute terminale de civilisation (même en Suède, ils ne sont pas encore allés si loin).
Imaginez-vous en temps de guerre, vous patriote mobilisé, dans un camion conduit par un clandestin somalien régularisé, avec un capitaine trans commandant votre unité (cf. L’Illustré), votre unité en majorité musulmane, censé défendre un secteur où plus aucun Suisse sans guillemets n’est présent… moi, dans ces conditions, je passe à l’ennemi sans la moindre hésitation, parce qu’en face, ça ne peut pas être pire… en face, il y a peut-être encore des Blancs qui me ressemblent, et que pour être des frères d’armes, il faut d’abord pouvoir être des frères.
PS: lors de la dernière votation sur les avions de combat, j’ai finalement voté « oui », la mort dans l’âme. C’était la dernière fois que je votais en faveur non plus de l’armée suisse, mais de « l’armée en Suisse », ça, c’est plus mon armée, ce n’est plus mon pays.
Moi qui croyait naïvement que la Suisse est un pays où l’on porte l’uniforme avec fièreté et qu’il faut être avant tout citoyen, c’est-à-dire patriote, pour pouvoir s’engager dans sa défense… Un étranger, quel qu’il soit, ne sera jamais un patriote suisse ! Alors, vouloir palier un manque de personnel « autochtone » en recrutant des étrangers qui sont suceptibles, en cas de conflit armé, de se rallier à l’ennemi sans état d’âme, relève, de la part d’un chef de l’armée qui, curieusement, prend là une décision politique, ni plus ni moins, que d’une forfaiture. Je dis à mes amis Suisse : Ne faites pas les mêmes erreurs historiques que les gouvernements français qui se sont succédés depuis cinquante ans, qui eux ont installé une « cinquième colonne » arabo-musulmane à l’intérieur de l’armée française.
Petite remarque : en cas de guerre (très possible contrairement à ce que pensent les bobets incultes), les suisses iraient se faire massacrer au front pendant que les étrangers (2,1 millions !) seraient planqués chez eux ? Plus rien n’est cohérent en Suisse !
Trahir sa patrie en recrutant des allochtones dans l’armée pourrait être un nouveau stigmate du syndrome post-covid.