Milan : Stefano Ansaldi, gynécologue de 65 ans, égorgé et volé par deux Nord-Africains dans la rue

Un homme de 65 ans, a été tué samedi près de la gare centrale de Milan lors d’un vol à main armée.

« Je vais demander au préfet une réunion pour évaluer la situation et prendre les décisions nécessaires pour renforcer la présence de la police », a expliqué le maire de Milan, Giuseppe Sala. « Ce meurtre est une affaire grave et je tiens tout d’abord à exprimer mes sincères condoléances à la famille. »

« Nous sommes à la disposition des Carabiniers, qui ont immédiatement lancé une enquête précise pour reconstituer les faits – a-t-il ajouté – à partir des images des caméras et du contexte de l’agression. »

LA RECONSTRUCTION – Stefano Ansaldi, gynécologue, né à Bénévent et résidant à Naples où il exerçait sa profession, se trouvait ce jour-là dans la capitale lombarde.
Vers 18 heures, il marchait dans la rue, sous l’échafaudage d’un bâtiment recouvert de bâches en plastique.

C’est là qu’il a été attaqué. Il est tombé à terre, dans une mare de sang, avec une profonde blessure à la gorge. Le couteau a été retrouvé sur place. Quelques passants ont donné l’alarme, mais l’homme est mort avant l’arrivée des secours.

La police scientifique a effectué les constatations et les images de vidéosurveillance de la zone sont en cours d’analyse, y compris celles des magasins fermés, et un apppel à témoins a été lancé.

Non loin de là, un autre vol à main armée a été commis par deux étrangers qui se sont enfuis à pied et qui sont maintenant recherchés. Les enquêteurs essaient de déterminer s’il s’agit des mêmes personnes qui ont tué le médecin de sang-froid.

Source : Slaughtered during the robbery, Sala: « Serious fact, we need more police forces »

Traduction libre Cenator

Voir aussi :

Nordafricani prima lo sgozzano e poi fuggono cambiandosi i vestiti

« Sparito un assegno in bianco ». Chi era davvero il medico sgozzato

2 commentaires

  1. Étant de langue maternelle italienne, je précise les informations des médias transalpins qui décrivent deux agresseurs de type nord-africain ayant égorgé leur victime avant de s’enfuir.

  2. Toujours des couteaux  »fous » !
    La victime a été égorgée pour être volée !
    Les bandits de grands chemins sont de retour chez nous.
    La justice laxiste va encore prétendre que les assassins sont des personnes  »déséquilibrées »
    On connait la musique, mais c’est NOUS les victimes !

Les commentaires sont fermés.