Paysans: la rupture

 

OPINION. L’agressivité de la campagne sur les deux initiatives contre les pesticides reflète ainsi le décalage entre l’urgence environnementale et le sentiment du monde rural d’être constamment sacrifié au profit de l’agrobusiness et du libre échange, selon Yves Petignat

 

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2 commentaires

  1. @Jean-François Morf: donc le « progrès » c’est toujours plus d’humains vivant toujours plus longtemps? (au détriment des autres espèces vivantes qui se voient affubler le qualificatif de « nuisibles » au fur et à mesure que se bétonne/cultive leur habitat naturel…)

    Il n’y a plus besoin de recherche sur les éco-systèmes, il faut même rapidement attribuer ces fonds à Elon Musk pour qu’il nous construise les HLM, transports publics et déchetteries de l’espace afin que la seule espèce vivante DETRUISANT DURABLEMENT SON ENVIRONNEMENT puisse continuer à se répandre!

  2. Sans les produits chimiques, nous ne pourrions jamais manger des pommes toute l’année.
    Les fraises et les agrumes seraient très rapidement pourris, comme autrefois.
    Même les patates ne se conservent pas très longtemps sans produits chimiques.
    Il ne faut pas refuser le progrès: l’espérance de vie des humains augmente malgré tous ces « poisons ».

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