3 commentaires

  1. « Gens du voyage » ? Ou simplement, gens sans domicile et sans lien sociétal fondé sur un système de lois ? Qui sait, peut-être juste pour éviter les contraintes d’une intégration au sein de la vie quotidienne, scolaire, professionnelle et identitaire d’un pays – tout en y trouvant ainsi et néanmoins, quelques petites faveurs sporadiques par sautillements géographiques aléatoires, et sans avoir à séjourner dans les hôtels et campings officiels prévus pour les voyageurs citoyens-nes authentiques ?

  2. Ces jeunes auront au moins l’excuse d’être analphabètes avant de toucher le chômage puis la retraite. Pas comme ces chances barbues et psychopathes bardées de diplômes et confites d’islam.

  3. Pour appliquer l’art d’avoir toujours gain de cause: ne jamais demander d’autorisation, vous ne risquez pas d’essuyer un refus. En même temps, vous vous assurez l’entière collaboration des élites de ce pays.

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