C’est par un après-midi étouffant de juillet 1983 que plus d’une douzaine de membres du Corps des gardiens de la révolution iranienne ont frappé à la porte de la tante de Farideh Goudarzi, armes au poing. Enceinte de neuf mois, la jeune femme de vingt et un ans pouvait à peine courir, et encore moins […]
Extrait de: Source et auteur

Amnesty International est aux abonnées absents … on ne l’entend pas du tout !
Bizarre cette position islamo-gôchiste … on s’attend à mieux de la part d’ONG censé NOUS défendre …. c’est permis de rêver !
Vu que s0r0s tire les grosses ficelles depuis des années, la nomination d’un tortionnaire de plus en Iran passera comme une lettre à la poste !