Un médecin avoue tranquillement assassiner certains patients

 

Denis Labayle a été chef de service en gastro-entérologie dans un grand établissement d’Ile-de-France. Pour “Envoyé spécial”, il avoue tuer certains patients en souffrance : “J’avais une philosophie, c’est de répondre à la demande du patient. C’est-à-dire que s’il voulait avoir absolument l’équivalent de la loi Leonetti, qu’il soit déshydraté, sans alimentation, […]

 

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1 commentaire

  1. Vous offrez une brève qui en dit long ! Mais quelle horreur ! Est-ce que cela se passe aussi comme cela dans les hôpitaux publics en Suisse !?

    Je ne suis ni médecin ni juriste pour juger de la situation d’un point de vue légal/pénal en France, mais je me pose des questions en relisant le texte fondateur de la déontologie médicale occidentale : Le Serment d’Hippocrate : https://www.svmed.ch/serment-dhippocrate/?fbclid=IwAR2vzHMKjCaWV5gQfP1ne_zojWvfM-Od7ZWGpJmW3gIpkfPKioZab64QixA

    Qui peut prendre la liberté d’agir comme un organisme d’assistance au suicide à lui tout seul ? Un médecin peut-il déterminer par sa propre expertise et ses propres moyens (même en concertation avec son équipe) si et quand son patient a droit à une fin de vie digne (sans être soumis à une supervision indépendante) !!?

    Soutenu par le maintien du secret professionnel de ses pairs et par la Fédération professionnelle qui protège ses activités en qualité de membre, va-t-il continuer de travailler en hôpital avec la même philosophie qui le motive ? Dans un tel cadre, une possible accusation justifiée d’«homicide ou homicide par négligence» de la part de la famille du patient n’aura vraiment aucune chance d’aboutir…

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