Émeutes aux Tarterêts (91) : Les jeunes, mères et commissaires se sont réunis cet après-midi pour échanger… 10 min après le départ des gradés, leur voiture a été visée par des projectiles
Le répit aura été de courte durée. Après les émeutes de ces quatre derniers jours à Corbeil-Essonnes, dans le quartier des Tarterêts, les jeunes, les mères de famille du quartier et les commissaires du secteur se sont réunis ce lundi après-midi pour échanger. Pour garder un œil sur cette rencontre, un équipage de la brigade anticriminalité s’est tenu à une centaine de mètres de la maison des associations, avenue Strathkelvin. Dix minutes après le départ des gradés, leur voiture a été visée par un jet de cocktail Molotov et des projectiles. S’en est suivie une heure d’émeutes avec l’installation de barricades sur la voie publique. Le calme est revenu après l’intervention d’une compagnie de CRS.
« Tuez-les ! » : à Corbeil-Essonnes dans le quartier des Tarterets, des tirs de mortiers, cocktails Molotov et jets de boules de pétanque sur des policiers (MàJ : 4e soirs de suite) – https://t.co/EvRIpqQdr3pic.twitter.com/tCwVcSwyh3
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) September 6, 2021
Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ? … Et la soeur Anne répondait : » Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie. » – (charles Perrault)
Ainsi l’on n’a pas vu survenir une telle distance « des venus d’ailleurs « face à une France qui les a accueillis .
Nombreux sont ceux qui venaient de pays où régnait la tyrannie, où les cultures étaient persécutives.
On se demande si à un niveau inconscient, ce n’est pas cela qu’ils réclament. Un retour de l’autoritarisme qui freinerait leurs pulsions sans limites. Faute d’avoir des parents ou des éducateurs qui ne savent pas ou plus les limiter.
On dirait que nos élites ont plus de penchant autoritaire envers les autochtones, alors que ceux-ci sont dociles depuis bien des années. C’est seulement quand leur dignité n’est plus assurée qu’ils osent se rebeller.
Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ? … Et la soeur Anne répondait : » Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie. » – (charles Perrault)
Ainsi l’on n’a pas vu survenir une telle distance « des venus d’ailleurs « face à une France qui les a accueillis .
Nombreux sont ceux qui venaient de pays où régnait la tyrannie, où les cultures étaient persécutives.
On se demande si à un niveau inconscient, ce n’est pas cela qu’ils réclament. Un retour de l’autoritarisme qui freinerait leurs pulsions sans limites. Faute d’avoir des parents ou des éducateurs qui ne savent pas ou plus les limiter.
On dirait que nos élites ont plus de penchant autoritaire envers les autochtones, alors que ceux-ci sont dociles depuis bien des années. C’est seulement quand leur dignité n’est plus assurée qu’ils osent se rebeller.