Un militantisme gauchiste s’invite au sein de la recherche en sciences humaines. La Suisse romande aussi est touchée. Faut-il réagir? Commentaire.
Aux Etats-Unis et en Europe, les facs de sciences humaines abritent des chercheurs militants. Image: Shutterstock
Un militantisme gauchiste s’invite au sein de la recherche en sciences humaines. La Suisse romande aussi est touchée. Faut-il réagir? Commentaire.
Le fait n’est pas nouveau: le militantisme de gauche, et particulièrement d’extrême gauche, se marie plutôt bien avec le monde universitaire. Jadis les marxistes, puis les maoïstes, faisaient la loi parmi les auditoires de lettres et de sciences molles – dont certaines en pleine phase d’érection.
Fidèle à Sartre, l’opinion académique voulait qu’un non-communiste fût un chien. Aujourd’hui, les gardiens du chic intellectuel au sein de la recherche et de l’enseignement en sciences humaines sont des adeptes de théories sur la race, le genre ou l’orientation sexuelle. Leur point commun? Avoir pour seule lecture du monde le principe sacro-saint, bien que communiste, de «domination».
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Dans les hautes écoles c’est guère mieux: écriture inclusive, idéologie woke, collectifs féministes et « antiracistes »…la peste prend racine partout.