[Benedetti] L’extrême gauche ennemie suprême de la démocratie libérale

[Benedetti] L’extrême gauche ennemie suprême de la démocratie libérale

Sous prétexte que les “progressistes” détiennent la « vérité de l’histoire », l’extrême gauche utilise l’intimidation, la falsification pour neutraliser ses ennemis, quitte à étouffer le débat, analyse notre chroniqueur Arnaud Benedetti.

Le charivari est de retour et avec lui, nécessairement, l’inversion des rôles et des valeurs. L’“antifascisme” qu’agite les manifestants qui s’opposent à la tenue des réunions d’Éric Zemmour n’est en rien antifasciste. Il est l’expression d’abord d’une haine de la démocratie libérale. Ce sont là essentiellement des adversaires de cette dernière dont l’extrême gauche constitue la pointe avancée. Cette politique a un nom : c’est celle de l’intimidation, y compris de l’intimidation physique.

Le plus étrange dans cette vieille affaire n’est pas tant la répétition de cette scénographie récurrente que l’indulgence qui l’accompagne. La brevetabilité du “bien ontologique” que s’arrogent gauche et extrême gauche repose sur une falsification : tout ce qui s’oppose à elles doit être inhibé ou interdit, au prétexte que les “progressistes” de toute obédience détiennent la « vérité de l’histoire », du sens de l’histoire, de la direction de l’humanité, laissant de côté l’examen des fautes parfois tragiques de ce camp. La droite de gouvernement, à force de céder aux

1 commentaire

  1. L’extrême-gôche ressemble de plus à plus au fascisme !
    Attention au retour de manivelle !! La dictature va poindre son nez pour remettre de l ‘ordre.

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