L’UDC, seule défenseuse des automobilistes face aux ayatollahs écolos-bobos
L’UDC, seule défenseuse des automobilistes face aux ayatollahs écolos-bobos
(UDC-Genève, 10 novembre 2021) En prenant appui sur des règles sanitaires générales, le Conseil d’Etat avait réalisé en catimini des aménagements cyclables prétendument provisoires en court-circuitant les procédures habituelles avant, ô surprise, de les pérenniser. La droite s’était indignée sur le coup, avant de retourner sa veste au moment de voter en commission des transports un projet de loi UDC contre la folie des autoroutes à vélo.
Face à l’absence de vision globale de la mobilité et à la politique anti-voitures du Conseil d’Etat, l’UDC déposait un projet de loi (PL 12730) visant à stopper la réalisation de pistes cyclables XXL. Comment ? En inscrivant dans la loi sur les routes les dimensions des largeurs minimale et maximale des voies de circulation pour le trafic motorisé et des bandes et pistes cyclables, ceci en s’inspirant de la pratique d’autres cantons.
Si le refus de la gauche n’est guère étonnant, celui de la droite interpelle. En mai 2020, des élus PLR s’indignaient de «la nouvelle piste d’atterrissage de Cointrin installée boulevard Georges-Favon» tandis qu’un député MCG évoquait en mars de cette année dans une interpellation « les aménagements routiers fantaisistes décidés à la va-vite par le département des infrastructures (DI), sous la houlette approximative du magistrat en charge M. Dal Busco ».
Aujourd’hui, force est de constater qu’aucun parti hormis l’UDC ne défend les automobilistes et les entrepreneurs usagers de la route menacés par ces restrictions de circulation, à une période où l’économie a au contraire besoin d’un fort soutien.
Pour plus d’informations :
Stéphane Florey, député, auteur du projet de loi, 079 / 471 44 85
Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale, 079 / 874 83 97
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Il faut voir les dérives du TCS depuis 60 ans. Une coopérative avec le même vices que la Migros et la Coop, qui s’engraisse de plus en plus et ne paient pas suffisamment d’impôts. Ce qui est démontré par les incroyables rachat d’entreprises ou même leurs créations en S.A.. Au début, dès qu’il y avait un problème de location, l’Assista vous expédiait directement chez les copains de l’Asloca tout en payant… la cotisation, mais sans s’occuper des suivantes. Depuis le TCS explose les publications grâce aux privilèges postier des coopératives et à ce mélange des genres. Avant les garages voyous et les marques étaient terrorisés par le TCS, maintenant ils financent leurs publications en payant de la publicité. En plus le TCS vous vend des assurances, donc à la fois juge et partie dans des affaires de plus en plus douteuses tout en privilégiant les principaux objectifs des extrêmes gauches: les migrants, les cyclistes, le pd, le gouniottes etc. Ils engagent des feignasses avocates issues d’un nouveau prolétariat universitaire, pour la « protection » juridique chargées de liquider les dossiers afin de ne rien payer, ni engager d’avocats, donc vraisemblablement mieux notées et qui vous racontent n’importe quoi directement par téléphone, c’est plus prudent. Et puis elles servent aussi de rabatteuses pour les études d’avocat où elles ont fait leurs stages, afin de privilégier les copains et leur transmettre des affaires, et encore, lorsqu’elles ne sont pas trop compliquées. Quand la Migros veut vendre de l’alcool en violant les dispositions des fondateurs, eux veulent vous fourguer des vélos électriques à prix d’or et des gadgets en tout genres, généralement d’origines chinoises. Donc comme à la coop et la migros, des dynasties de dirigeants planquent leurs maîtresses et leurs descendances dans de nouvelles activités en S.A., créées sur mesure pour eux, tout en faisant assumer les risques par les cotisants-coopérateur cocufiés en permanence. (Ah, oui la Leuthard à la Coop…) Naturellement que la vente des immeubles à une banque, au bord du lac, a dû générer de très confortables commissions pas perdues pour tout le monde. Avant ils étaient relativement honnêtes, alors que maintenant ils pratiquent dans des locaux protégés comme des banques, on comprend mieux pourquoi. Et le dirlo local, s’engraisse et exploite les filières des conseils d’administration d’entreprises liées au tourisme, parce qu’ils servent non seulement comme une sorte de syndicats d’études d’avocats, mais aussi pour des entreprises liée aux activités touristiques tels des régies immobilières, des restaurants, etc. Donc plus que de s’occuper réellement des problèmes des automobilistes ces dernier sont de plus en plus massacrés par les inepties des écolo-islamo-gauchistes et les primes tout comme les cotisations servent à une énorme propagande permanente, pour palier les déficiences et faire taire les médias tenté d’être un peu trop curieux.