Hervé Juvin répond aux questions de Geoffroy Antoine, dans un entretien réalisé ce 23 février, sur la crise ukrainienne qui prend une tournure inattendue.
Extrait de: Source et auteur
Hervé Juvin répond aux questions de Geoffroy Antoine, dans un entretien réalisé ce 23 février, sur la crise ukrainienne qui prend une tournure inattendue.
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https://www.chroniquesdugrandjeu.com/2022/02/vladimir-cortes.html
Mais pas que.
Petite réflexion de Mr Jacob Cohen :
Du malheur de ne pas savoir rester à sa place.
L’Oligarchie ukrainienne avait une belle carte à jouer. Profiter de la neutralité dans la compétition Est-Ouest, en tirer les profits et garder une intégrité territoriale quasi miraculeuse. Mais elle a cédé aux mirages du camp occidental qui lui promettait monts et merveilles. Maintenant l’Ukraine sera dépecée et ramenée à des frontières historiques bien plus exiguës et ce n’est pas l’OTAN ni l’UE qui engageront un seul soldat pour la défendre.
fin du texte.
On se demande vraiment si le président de l’Ukraine a cédé aux mirages du camp occidental ou aux « éventuels millions de dollars » qui lui auraient été offerts pour sa collaboration? Car la progression d’hameçonnage territorial peut se faire aussi par une certaine générosité en dollars.
Par contre il vaut mieux que l’UE et l’OTAN ne bougent pas d’un seul pouce en évitant de provoquer encore Poutine. Sinon celui-ci se donnera alors le droit de répliquer avec un armement supérieur à tous, ayant la capacité de cibler exactement les bâtiments les plus stratégiques de son ennemi.
Quand on pénètre un peu plus les activités de l’OTAN et des USA, on s’aperçoit encore une fois que LA LOI c’est LEUR LOI. Et que la violation des traités est leur sport préféré.
https://www.youtube.com/watch?v=aK696fO2IQo&t=1s
Par contre les banquiers peuvent être dans leur « situation préférée », celle d’une éventuelle guerre qui pourrait leur permettre de se régénérer. Mais pas que….
Phrase de Mr Attali, Avant une guerre, il peut exister une pandémie, mais après une guerre il peut aussi exister une pandémie.
A bon entendeur.
Très bonne analyse et commentaire, pour ceux qui ont vécu les périodes troublées des années 60-90.
À méditer