Normalien et agrégé de Lettres modernes, Jean-Paul Brighelli a enseigné pendant 45 ans au collège, au lycée et en classes préparatoires. Il est aussi l’auteur de nombreux livres dont plusieurs essais consacrés à l’École. Dans son dernier ouvrage, La Fabrique du crétin – Vers l’apocalypse scolaire, publié aux éditions l’Archipel, Jean-Paul Brighelli revient sur les […]
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»La Fabrique du crétin » voulu et encouragé haut et fort par les »dignes » représentantes de l’instruction publique !!
Depuis 40 ans au minimum les responsables d’apprentissage dénoncent le niveau de plus en plus bas des élèves qui ont suivis le cursus normal.
Les exigences sont de plus en plus basses et les profs ont de plus en plus de mal à enseigner. Enseigner devrait être le but principal du corps enseignant !
On observe que le niveau a été artificiellement abaissé, année après année, dans le but de faire réussir la majorité des élèves même s’ils n’avaient pas obtenu la moyenne …
Ce pis allé est devenu la règle et il est devenu très courant que les élèves sortent de l’école comme étant des analphabètes et ne sachant pas compter jusqu’à 3 … !
J’exagère à peine.
L’instruction public n’est PAS un service social ! Depuis fort longtemps on prend les enseignants pour des auxiliaires des services sociaux !!
L’enseignement est et doit rester le transfert du savoir.
Ce dicastère fort important ne doit PAS être dirigé par les socialiste ou les verts !
Il en va de notre industrie qui a besoin de personnes formées et responsables.
Un illettré n’a malheureusement pas sa place dans notre société … il restera toute sa vie au social et coûtera un blind.
Avec un système qui exige on obtient des résultats, sinon cela s’appelle un garderie … !!
Consommateurs analphabètes et impulsifs, sans aucune autre instruction que celle les conduisant au recours irréfléchi aux faux- ongles, tatouages, boissons énergisantes, vêtements, voitures en leasing, sucreries, boîtes de nuit et autres.
En clair, les » nouveaux arrivants » en Occident.
Impulsifs, imprévoyants , demi- débiles, totalement incultes, en fait les populations qui se plaignent ensuite des fins de mois difficiles, et que l’ État entretient sans retenue.