Le film, au casting entièrement LGBT, raconte une histoire d’amour entre un animateur de podcast New-Yorkais et un avocat.
Le flop de la comédie romantique « Bros » serait dû au manque d’ouverture du public hétérosexuel ? C’est en tout cas ce que semble affirmer le créateur de cette comédie romantique promue à Hollywood comme le premier film ouvertement et fièrement homosexuel de la part d’un grand studio.
Le long-métrage, qui a coûté 22 millions de dollars et a été encensé par la critique, enregistre un début décevant au box-office. Sorti le 30 septembre, il a engrangé moins de 5 millions de recettes lors de son premier week-end de projection aux États-Unis et au Canada. Malgré une grosse campagne de promotion d’Universal Pictures, la comédie n’est que quatrième au box-office nord-américain, notamment derrière le film d’horreur « Smile », produit par Paramount avec un budget plus modeste.
« Malheureusement, c’est le monde dans lequel nous vivons. Même avec d’élogieuses critiques (…), le public hétérosexuel, surtout dans certaines parties du pays, n’est simplement pas venu voir Bros », a tweeté dimanche son scénariste et acteur, Billy Eichner. « Tous ceux qui ne sont pas des cinglés homophobes devraient aller voir Bros », a-t-il estimé. Réalisée avec un casting entièrement LGBT, cette comédie inclut plusieurs scènes de sexe.
Au vu de la place médiatique qu’ils occupent à outrance,les homosexuels existent, à n’en point douter. Ce n’est cependant pas l’essentiel de l’espèce, bien heureusement. Tout ce qu’il faut montrer devant une telle glorification tapageuse, c’est une indifférence polie, mais abyssale.
En résumé, ne pas être intéresé à voir des sodomites en action c’est manquer d’ouverture.
Eh bien j’assume pleinement : je manque d’ouverture, et si le créateur du film veut m’attribuer d’autres qualificatifs désagréables, je les accepte volontiers.
Au vu de la place médiatique qu’ils occupent à outrance,les homosexuels existent, à n’en point douter. Ce n’est cependant pas l’essentiel de l’espèce, bien heureusement. Tout ce qu’il faut montrer devant une telle glorification tapageuse, c’est une indifférence polie, mais abyssale.
En résumé, ne pas être intéresé à voir des sodomites en action c’est manquer d’ouverture.
Eh bien j’assume pleinement : je manque d’ouverture, et si le créateur du film veut m’attribuer d’autres qualificatifs désagréables, je les accepte volontiers.