Formé à l’Ecole nationale d’administration (ENA), Pascal Saint-Amans a travaillé pour le ministère français des Finances, avant de rejoindre en 2007 l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Il y prend ensuite, en 2012, la direction du Centre de politique et d’administration fiscales, un poste qu’il a quitté fin octobre.

Durant plusieurs années, le haut fonctionnaire a mené un bras de fer avec les autorités helvétiques pour mettre fin au secret bancaire. Il arrivera à ses fins lorsque la Suisse introduira l’échange automatique d’informations en 2017.

[…]L’économiste est convaincu que la transparence était la voie à suivre, même si ce principe n’est pas encore appliqué par la totalité des Etats des Etat-Unis.

« C’était la bonne chose à faire pour les banquiers suisses. Et les Etats-Unis le font en grande partie, mais il doivent faire mieux. Il doit y avoir des pressions en ce sens, et je serai ravi d’y participer dans le cadre de mes nouvelles fonctions de professeur à Lausanne. »

source et son interview dans le 19h30: