Oswald Grübel, ex-chef de CS et UBS: «La place financière internationale de la Suisse est morte»

 

«La place financière internationale de la Suisse est morte» Depuis dimanche soir, c’est une certitude: l’UBS sauvera de la faillite la deuxième plus grande banque suisse, Credit Suisse. Dans une interview accordée à Blick, Oswald Grübel considère le conseil d’administration de CS comme le principal responsable de la situation.

 

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3 commentaires

  1. Depuis 15 ans des alarmes retentissent contre ce « too big too fail » mais rien n’a été entrepris. La faute à la BNS, le CF et non des moindre la Finma. Une belle brochette d’incapables et d’aveugles.

  2. Curieusement tout le monde oublie qu’ IL Y A EU DES PRÉMISSES à cette débâcle que l’on doit à l’évidence à ces chers américains qui veulent encore nous imposer l’entrée dans l’UE rss et l’Otan par le même couloir afin de nous obliger à livrer à l’oeil des armes à l’Ukraine. Toute cette merde pour que Poutine puisse légitimer l’envoi d’un missile sur l’ONU à Genève et justifier d’autres saloperie de leur part.

    La Triade criminelle CLINTON-OBAMA-BIDEN n’est certainement pas étrangère à ces manœuvres puisqu’ils doivent être à la tête des plus grandes concentration d’argent sale de la planète gérés à l’évidence par Soros. Il faut bien ce pactole géant pour actionner les actes de corruptions médiatiques, judiciaires, politiques visant à cacher toutes leurs turpitudes. Or cet argent bien mal acquis, est aussi le moteur qui nous précipite dans l’inflation et une perte de pouvoir d’achat grandissante, qui pourraient être sérieusement combattue, rien que par l’arrêt de la guerre due essentiellement à eux et à l’Ukraine. Puisque ce sont les commissions sur armes qui permettent à la Triade de rembourser les mafias qui avaient quasiment racheté l’Ukraine, ses terres et ses grandes entreprises tout en propulsant aux conseils d’administration le fils Biden et ses copains.

    Mais alors, POURQUOI DONC TOUT NOS MÉDIAS SE TAISENT SUR LES AUTRES FAILLITES qui ont déclenché l’attaque contre le Crédit Suisse ? A savoir dans l’ordre FTX, puis Silvergate Bank, puis SVB (Silicon Valley Bank ) Tout ceci me rappelle quelques analogies méthodiques avec l’arnaque des fonds juifs orchestrée contre l’UBS par Bronfman https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/success-stories/030342411322-edgar-bronfman-jr-le-fossoyeur-de-seagram-312510.php …alors aussi à la tête des « bonnes » consciences du Congrès mondial Juif. Et là on voit où mène la « bonne » conscience familiale avec sa fille condamnée à plus de 6 ans de taule pour proxénétisme. TOUT SE TIENT ! https://echelledejacob.blogspot.com/2019/07/clare-bronfman-fille-de-lex-president.html https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2020-09-30/scandale-sexuel-nxivm/la-canadienne-clare-bronfman-condamnee-a-plus-de-6-ans-de-prison.php Bon dans ces trois banques j’aurais beaucoup à développer, mais je compte sur Christian en espérant qu’il est à sec.

  3. Selon certaines personnes « extra lucides », ces faillites bancaires qui s’ avancent dont la Deutsh Bank semble être le plus grand naufrage, risquent d’engendrer une réaction en dominos, qui permettra à l’Euro numérique cette calamiteuse paire de menottes , d’advenir. Son heure serait proche.

    https://zejournal.mobi/news/show_detail/27717
    source première : NEXUS

    LE TEXTE
    Et comme par hasard on vient de voter à Bruxelles pour la « naissance de cet euro numérique :
    Le portefeuille numérique adopté sans débat au Parlement européen

    Auteur : Nexus | Editeur : Walt | Mercredi, 22 Mars 2023 – 21h13

    Le portefeuille d’identité numérique européen a franchi sans encombre l’étape de la validation par le Parlement européen et est renvoyé sans débat à la négociation entre la Commission européenne et le Conseil européen.

    Avec 418 voix contre 103, les eurodéputés adoubent le portefeuille d’identité numérique européen sans chercher à en débattre ni modifier quoi que ce soit.

    Cela fait plusieurs mois que le seul comité parlementaire chargé de l’industrie, de la recherche et de l’énergie, le comité ITRE, s’est arrogé à lui seul les compétences pour amender le texte sur l’identité numérique européenne.

    Début mars, le comité ITRE avait voté un mandat lui permettant de faire passer cette loi à l’étape suivante des négociations entre la Commission et le Conseil européens. Ainsi, le texte ne sera pas présenté en assemblée plénière, et son contenu non soumis à modification.

    L’eurodéputée du groupe Identité et Démocratie Virginie Joron déplore « une procédure antidémocratique » face à un règlement qui suscite « une véritable inquiétude » et ouvre la voie voie à une « surveillance généralisée » de l’utilisation des données personnelles. La semaine dernière, Virginie Joron avait signé un recours lancé par le député conservateur hollandais Rob Roos afin que le texte soit débattu en assemblée plénière. Sans succès.

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