Le film immigrationniste “Le prix du passage” fait un énorme flop : 11 spectateurs par salle

 

  • De Thierry Binisti
  • Par Sophie Gueydon, Pierre Chosson
  • Avec Alice Isaaz, Adam Bessa, Ilan Debrabant

Natacha, 25 ans, jeune mère célibataire galère pour élever son fils Enzo, 8 ans. Walid, lui, migrant d’origine Irakienne, attend de réunir assez d’argent pour payer son passage vers l’Angleterre. Aux abois, ils improvisent ensemble une filière artisanale de passages clandestins.

 

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6 commentaires

  1. Avec «Les Engagés» et «Ils sont vivants», ce navet est lourdement subventionné par les pouvoirs publics (l’impôt), au prétexte de culture pour nuls et pédagogie citoyenne, destinées à des populations infantilisées. L’énième rigolade de BHL, «Slava Ukraina», ne fit guère mieux, question «succès populaire», dans lequel Le philosophe de sanguinaires comédies, y va d’une voix off aussi hilarante que le jeu de piano avèque-sa-queue de l’Ali Baba d’Ukraine, en charge du destin de ses chers pourvoyeurs de chair à canon. Cool Raoul !.. le film de BHL est déjà programmé sur maintes chaînes de télévision publique, d’est en ouest de l’Atlantique. Dans l’Europe-à-l’ouest actuelle, en voie de libanisation accélérée, nous avons quand même de la chance ! En effet, producteurs et réalisateurs, et bien des acteurs de ces entraînements aux supposés suicides collectifs de lemmings sont mieux que labellisés, certifiés anti-Hezbollah A.O.C. Nous tenons donc le bon bout de l’Histoire ou sommes tenus par lui avec ou sans couverture.

  2. Preuve flagrante que la population de ce pays en a raz le bol de toute cette immigration incontrôlé.

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