Albert Coroz: En Suisse, les médias, la culture et l’enseignement sont voués indéfectiblement à l’idéologie de la bienpensance.
La population finance son lavage de cerveau en entretenant ces domaines sans rechigner. Et la propagande couplée avec la persécution des malpensants porte ses fruits. Nous venons d’apprendre que la Suisse occupe le premier rang parmi 30 pays pour la proportion des personnes s’identifiant comme transgenres, non-binaires ou «gender fluid». Probablement, la Suisse perfectionniste détient aussi dans d’autres domaines le record mondial du progressisme.
Voici un exemple typique en ce qui concerne la culture:
L’invité du 12h30 du 05.06.2023 – Gwennaël Bolomey défend un cinéma documentaire accessible à tous
Interview RTS de Gwennaël Bolomey, responsable et fondateur de l’association Ciné-Doc, qui a pour but de favoriser la diffusion du cinéma documentaire et de le rendre accessible à un maximum de publics différents.
Résumé: Le Festival des films documentaires ambitionne de s’ancrer partout en Suisse romande et de diffuser des films documentaires durant toute la semaine en les rendant accessibles à tout un chacun à moins d’un quart heure.
Le préféré de Gwennaël Bolomey est un film d’animation, qui montre un pont métaphorique qui part vers la mort. Les images d’animation sont accompagnées des voix de mourants. C’est un documentaire. Les paroles recueillies au seuil de la mort, montées en un documentaire pour célébrer… la vie.
Les cinéastes ont investi dans le quotidien des personnes durant 1 à 5 ans. [Ndlr: Qui a versé leurs salaires durant 1 à 5 ans? En plus, la plupart des films sont invendables (hors RTS, bien entendu) et ne seront jamais projetés dans les cinémas.]
Gwennaël Bolomey : C’est en développant des proximités avec des sujets douloureux et poétiques, et surtout hors clichés, que ces films ont été tournés.
Au menu hors clichés: migration, identité de genre, incarcération, féminisme.
– Un documentaire sur la diversité à Lausanne Sous-Gare.
– Puis, » Quand je serai grand je serai une fille » – Je suis née fille dans un corps de garçon, raconte une « petite fille de 7 ans ».
– Il y a aussi un documentaire sur les féministes engagées; exemple le doublage féminin par des cascadeuses.
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24heures.ch: Du documentaire comme s’il en pleuvait
Durant une semaine, Let’s Doc proposera plus de 300 séances dans toute la Suisse, dont une cinquantaine dans le canton de Vaud. Une initiative inédite à suivre du 3 au 11 juin.
Francois Barras – 11.05.2023
[…] Depuis 2016, Ciné-Doc s’engage pour favoriser la diffusion du cinéma documentaire et renforcer le lien entre les films et le public. L’association vient de se doter d’un nouvel outil de poids: Let’s Doc, soit une semaine dédiée à la promotion du documentaire dans toute la Suisse, pays fort bien loti en termes de festivals mais dont la plupart des films ne sont pas projetés ensuite dans les cinémas. C’est particulièrement vrai pour les documentaires. Avec la première Semaine suisse dédiée au seul genre, le public aura une chance de les voir sur grand écran, au fil d’une centaine de lieux de projection, dont une moitié de salles. […]
En tout, plus de 300 séances sont prévues dans toute la Suisse, dont une cinquantaine dans le canton de Vaud – […] En Suisse romande, il met en avant «Sur le pont» des frères Guillaume de Fribourg ou «Jours de Fête» d’un cinéaste suisse, Antoine Cattin, qui habite en Russie. Et en Suisse alémanique, «The North Drift» du réalisateur allemand Steffen Krones sur la question du plastique.
Travail avec les festivals
Let’s Doc, dont le travail est complémentaire à celui des festivals, a collaboré avec plusieurs d’entre eux comme Visions du Réel, le Zurich Film Festival et Cinémas d’Afrique. On pourra par exemple voir «Sur l’Adamant» de Nicolas Philibert et «All the Beauty and the Bloodshed» de Laura Poitras, qui ont marqué la dernière édition de Visions du Réel, à Nyon.
article complet: https://www.rts.ch/audio-podcast/2023/audio/l-invite-du-12h30-gwennael-bolomey-defend-un-cinema-documentaire-accessible-26134876.html
