Habitants des villes, mieux formés avec de meilleurs revenus: voilà la tendance pour le profil des vainqueurs du 18 juin.
Extrait de: Source et auteur
Habitants des villes, mieux formés avec de meilleurs revenus: voilà la tendance pour le profil des vainqueurs du 18 juin.
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On voit que les études ne mènent vraiment à rien. Les émotions ne mènent à rien. Et la propagande fait le reste. Un désastre total. La Suisse est finie.
Il n’y a pas de « changement » climatique mais une évolution d’éléments, de phénomènes et de mouvements complexes, que des scientifiques à la probité indéniable, en matières de savoirs et de recherches, connaissent suffisamment, mais pas encore totalement. Sinon que telle évolution se produit actuellement, comme elle s’est produite déjà par le passé —ce qui plaide pour sa nature cyclique mais pas nécessairement périodique, pouvant s’avérer aléatoire. De semblables cycles se déroulent entre des marges considérables, en termes de durée et d’espace, soit proportionnelles à la dimension du système solaire, terrestre, comme à sa longue durée, au sein de l’univers. Parler de « changement », dans cette situation conditionnelle, est un abus de langage; rapporté à la connaissance, voire à la science, cela est un « sophisme » et plus précisément un « beau mensonge » (pius fraus) sommé de justifier des initiatives politico-sociales de nature essentiellement idéologique et contraignante, aux conséquences certainement effrayantes et désastreuses.
L’opinion publique, telle qu’exprimée lors du vote populaire du 18 juin, en Suisse, démontre que l’absence d’un débat scientifique exigeant et ouvert (critique et conséquent), sur la question du supposé « changement » climatique, comme le cloisonnement serré et la présomption toujours plus impérative, manifestée par des « communicants » en cette matière comme en maint d’autres d’importance vitale, est parvenu à générer un amalgame intense, fusionnel entre l’exigence de dépolluer, autant qu’il soit possible, nos outils de production et moyens de locomotion, et la prétendue nécessité d’avoir à faire face à l’« urgence climatique », en détruisant notre approvisionnement énergétique au profit de solutions utopiques et ruineuses, et pour l’économie, et pour la société, et pour l’environnement !