6 novembre 2023 : Sur La Chaîne Parlementaire, dans l’émission « Ces idées qui gouvernent le monde », Vincent Peillon a déclaré : « Lorsque j’ai voulu introduire comme tous les grands pays occidentaux – nous sommes un pays où il n’y a pas de femmes ingénieurs, pas de femmes scientifiques – une lutte contre les stéréotypes de genre, ce n’était pas l’Islam radical – il y en avait un peu – que j’avais en face de moi, mais des catholiques exacerbés et d’une violence sans limite ».
Peillon rappelle la période où il était ministre de l’Éducation nationale. Les dirigeants nationaux soumis à l’idéologie mondialiste instaurent l’apprentissage de la théorie du genre et favorisent l’éducation à la sexualité à l’école.
En 2012, Peillon met en place la refondation de l’école pour nos enfants. Cette réorganisation laisse croire à une restauration du système éducatif. Elle met l’accent sur la formation de l’enfant comme une personne et comme citoyen.
L’article 3 stipule : « La nation se fixe comme mission première à l’École, de faire partager les valeurs de la République, parmi lesquelles l’égale dignité de tous les êtres humains, l’égalité hommes-femmes, la solidarité ».L’article 4 stipule : « L’éducation développe les connaissances, les compétences et la culture nécessaires à l’exercice de la citoyenneté … Les apprentissages de la citoyenneté passent par la lutte contre toutes les formes de discrimination dont celles commises à raison de l’orientation ou de l’identité sexuelle à l’encontre des personnes LGBT … qu’on qualifie communément d’homophobie … »
L’article 8 stipule : « … à l’acquisition de connaissances et instruments du savoir, substituer l’objectif de sens moral et esprit critique … »Peillon a aussi une certaine idée de la laïcité. Il affirme dans un livre, Une religion pour la République : « La laïcité française, son ancrage premier dans l’école, est l’effet d’un mouvement entamé en 1789, celui de la recherche permanente, incessante, obstinée de la religion qui pourra réaliser la Révolution comme promesse politique, morale, sociale, spirituelle. Cette nouvelle religion est nécessaire pour conquérir l’espace laissé par la Révolution française à l’Église, dans le domaine de la foi et de la spiritualité, pour assurer la victoire finale de la Révolution ».
Pour lui, « la victoire finale se concrétisera par l’instauration d’une nouvelle religion avec sa foi et sa spiritualité républicaines … Il faut une religion universelle, ce sera la laïcité. Il lui faut aussi son Temple ou son église, ce sera l’école. Enfin, il lui faut son nouveau clergé, ce seront les hussards noirs de la République … Toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Église ».À l’Assemblée le 2 septembre 2012, « L’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui s’opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi … Le but de la morale laïque est d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, social, intellectuel, pour permettre à chaque élève de s’émanciper car le but de l’école républicaine a toujours été de produire un individu libre ». Un individu libre, vraiment ? La morale, vraiment ? L’esprit critique vraiment ? La laïcité, vraiment ?
Tout est faux dans le laïus de Peillon… sauf l’acharnement à écraser l’Église.En réalité, la refondation de l’École est le contraire d’une refondation de l’École puisqu’elle vide totalement l’école de son contenu. La refondation de l’École est une amplification du système éducatif, de l’éducation socialiste et mondialiste. Il faut sortir des schémas obscurantistes, ringards, dépassés, obsolètes, voire intégristes, fascistes, d’une école destinée à instruire nos enfants. Tout cela est terminé. L’École de nos enfants, c’est l’École de la théorie du genre, c’est l’École du sexe.
Le programme d’égalité hommes-femmes entraîne sournoisement, insidieusement, ses corollaires : l’idéologie du genre, l’homosexualité, la transsexualité, la sexualisation des enfants, toutes les « valeurs » sexualisantes propres à désaxer les enfants et sur lesquelles les gouvernements font une véritable fixation.La sexualité est l’axe autour duquel tourne tout le système d’éducation. Ce système d’endoctrinement au sexe bannit l’Instruction de l’École de nos enfants et leur crée des problèmes de toutes pièces. Une série de textes de référence (lois, circulaires), d’associations, de brochures, de sites sont mis à disposition du personnel d’enseignement et d’éducation. C’est dire l’importance démesurée donnée à ce sujet dont la problématique est fabriquée, créée et inventée. Car ces problèmes ne se posent pas naturellement aux enfants, et pas plus aux parents et aux enseignants.
Au contraire, cette politique génère toute une série de difficultés, de complications à tous, enfants, parents, enseignants. Après la destruction de toute idée de formation intellectuelle et culturelle dans l’institution scolaire, on veut façonner des enfants totalement désaxés.L’École nouvelle se fixe comme objectif de faire des enfants des citoyens, en les occupant à des activités diverses et variées, où toute transmission est exclue, du primaire à l’université incluse.
Comment faire des citoyens ? Que signifie l’Apprentissage de la citoyenneté ?
En fait, tout individu est citoyen, c’est-à-dire membre de la cité. La notion de citoyenneté n’acquiert de sens que par les principes qui guident la politique de la cité. Ainsi, la citoyenneté républicaine sous-tend un comportement basé sur le respect des trois principes fondamentaux : liberté, égalité, fraternité.Mais les gouvernements gauchistes sont obsédés par l’idéologie égalitariste et libertaire. Le principe d’égalité doit ramener tout le monde au dénominateur commun le plus bas. Le principe du tout permis doit conduire à accepter toutes les pratiques sexuelles. D’où la fixation sur l’égalité sexuelle et sur la liberté sexuelle.
En conséquence, le citoyen devient le bon petit soldat soumis au diktat gauchiste, à la morale et aux mœurs gauchistes. La citoyenneté devient l’allégeance à la doctrine gauchiste, au système mondialiste, et l’asservissement à ces dogmes. Les concepts de citoyen et de citoyenneté, version Peillon, génèrent une condition de dépendance, aliènent la liberté de pensée.
L’École gauchiste abandonne toute idée de transmission des savoirs. Le savoir, les connaissances sont balayées officiellement du système scolaire.L’État se donne les moyens d’imposer cette école du sexe. La formation des personnels s’accorde avec cette politique : infuser le poison pédagogique pour formater le personnel enseignant. Dans sa Lettre aux recteurs et rectrices de janvier 2014, Peillon avertit :
« La lutte contre l’homophobie en milieu scolaire, public comme privé, doit compter au rang de vos priorités. J’attire à ce titre votre attention sur la mise en preuve du programme d’actions gouvernementales contre les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité sexuelle ».Des procédés dictatoriaux visent à neutraliser toute opposition à cette politique.
Ainsi, le 14 mai 2014, au cours d’une séance à l’Assemblée nationale, Véronique Louwagie, députée de l’Orne, interpelle le ministre de l’Éducation au sujet de livres pour enfants ayant pour intitulés : « Tous à poil » ou « Medhi met du rouge à lèvres ». Le ministre balaie l’objection et répond : « Ce n’est pas le sujet ».
Véronique Louwagie brandit le document officiel émanant du Rectorat de Nantes invitant les lycées de 27 lycées à porter la jupe le 16 mai. Le ministre répond avec une malhonnêteté confondante : « C’est faux … c’est le reflet de mensonges colportés par des organisations radicales… » Il va jusqu’à retourner la situation et laisse entendre avec aplomb que ceux qui contestent sont les fauteurs de troubles. Et le ministre demande aux députés qui contestent ces actions délirantes de « s’inscrire comme eux dans un climat d’apaisement du climat scolaire… Aidez-nous à apaiser le climat scolaire ».
Déni de réalité, mensonge grossier, accusation de mensonge et de nuisance à l’égard des opposants sont des procédés dictatoriaux bien connus.Une certaine inhumanité résulte de la tyrannie idéologique de l’État, de l’indécence morale et du cynisme des idéologues de la République. L’objectif du lobby LBBTIQ est de réformer l’orientation sexuelle des enfants pour créer un changement homosexuel véritable. « On ne naît pas homosexuel, on le devient », pour reprendre la formule de Simone de Beauvoir : « On ne naît pas femme, on le devient ».
L’interLGBTIQ affirme : « Il est logique de vouloir en faire la propagande dans les écoles … Ces interventions importantes servent à prévenir les violences et à informer … parce que les enfants homosexuels ont envie d’être tranquilles à l’école et de ne pas se faire insulter ».
On ne peut accepter cette mystification de la propagande LGBTIQ à propos des « enfants homosexuels ». Les « enfants homosexuels « n’existent pas avant l’irruption officialisée des pervers de l’Éducation nationale gauchiste et avant les interventions des artistes homosexuels dans les écoles, par exemple le poéteux travesti David Dumortier.Un rite d’initiation homosexuelle masque l’impuissance à enseigner les savoirs fondamentaux et l’incurie de l’Éducation nationale gauchiste. La propagande homosexuelle, bisexuelle, transsexuelle, du lobby LGBTIQ se fonde sur la raison d’État de l’État socialiste. On donne à ce rite initiatique homosexuel le nom usurpé d’éducation à l’égalité sexuelle pour tous. Il s’agit d’une égalité dans la misère, misère sociale, misère intellectuelle, misère culturelle, misère morale. Une régression sociale sournoise soumise à un impératif idéologique de type soviétique.
Pour Peillon, la religion catholique doit disparaître. On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec le catholicisme, que l’on ne sait pas acclimater. Mais il a su acclimater l’islam puisqu’il n’en parle pas.
« Il faut donc à la fois déraciner l’empreinte catholique qui ne s’accommode pas de la République et trouver, en dehors des formes religieuses traditionnelles, une religion de substitution… »
Il n’émet pas un avis d’acclimatation sur sa religion, le judaïsme. Peillon est issu, côté maternel, d’une famille juive alsacienne. Il est franc-maçon, de la secte du Grand Orient de France.Fils de Gilles Peillon (1928-2007), banquier et communiste notoire, directeur de la première banque soviétique hors URSS, la Banque Commerciale pour l’Europe du Nord, qui finançait le parti communiste français. Son père a donc cautionné sans états d’âme les crimes de Lénine-Trotski-Staline, la terreur, la répression et les 100 millions de morts, l’invasion de la Hongrie en 1956, de la Tchécoslovaquie en 1968, et leur cortège d’horreurs. Après la dissolution de l’URSS, en 1991, le PCF se trouve bien démuni. Les amis algériens de Gilles Peillon le nomment directeur de la Banque franco-algérienne « L’union Méditerranéenne de Banque ».
Vincent Peillon, élevé aux mamelles du marxisme-léninisme, est parfaitement formé aux idées et aux méthodes les plus nauséabondes. « Mentez, mentez encore et toujours, il en restera bien quelque chose. Plus un mensonge est gros, plus il a de chances d’être cru ».
Peillon n’est pas agrégé. C’est un « agrégé interne », il a été nommé agrégé directement et sans concours. Il a été nommé directeur de recherche au CNRS en 2002… sans avoir la moindre qualification à cet effet. Quels travaux a-t-il produits ? On cherche vainement.
Député européen, il a figuré parmi les plus absentéistes de tous.Jean Saunier
Extrait de: Source et auteur



Pour info :
03 novembre 2014
Vincent Peillon, ministre français de l’Education nationale dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, a été nommé par le Conseil d’Etat professeur associé à l’Université de Neuchâtel.
http://www.unine.ch/unine/home/pour-les-medias/communiques-de-presse/2014/un_ancien_ministre_francais_de_l_education_nomme_professeur_associe_a_l_unine_1.html
»L’École gauchiste abandonne toute idée de transmission des savoirs. Le savoir, les connaissances sont balayées officiellement du système scolaire. »
C’est pour cette raison fondamentale qu’il faut absolument faire une rotation des dicastères !
Cela ne doit pas devenir le fief des partis de gôche !
Diffuse-t-il toujours ses idées nauséabondes à l’uni de Neuchâtel ?