Le doyen de l’UDC a souligné à maintes reprises, au cours de ses années d’activité en tant que président du parti et conseiller fédéral, qu’Ueli Maurer n’est pas un fan de la télévision suisse et n’a jamais accordé beaucoup d’importance au travail des médias.

Depuis sa démission, il a pu exprimer encore plus explicitement ses critiques et ses réserves.

Dans une interview accordée à Weltwoche lors de la visite du Premier ministre hongrois Viktor Orbán, celui-ci s’est adressé à SRF en termes clairs : « Je demanderai bientôt une compensation si je dois regarder SRF », a déclaré l’ancien ministre des Finances. Le caractère « unilatéral » du sujet le dérange. C’est « dangereux » pour la démocratie. La SSR, entreprise publique, s’est développée de manière « dangereuse », a déclaré le représentant de l’UDC.

En fait, Maurer touche ici à un point délicat : le pouvoir des médias aujourd’hui réside principalement dans ce qu’ils rapportent ou ce qu’ils omettent.

Votre décision d’accorder une grande place à certains sujets tels que le « réchauffement climatique » ou les questions de genre, tout en laissant souvent de côté les conséquences négatives de la migration, par exemple, contribue de manière significative à la formation des opinions politiques.

A l’inverse, le déséquilibre nuit à la crédibilité de la presse.

Les médias feraient bien de prendre au sérieux le point de vue de Maurer.

Vous pouvez voir la conversation détaillée avec Ueli Maurer ici :

Les 3 meilleurs commentaires sur « «Je demanderai bientôt une compensation si je dois regarder SRF» : l’ancien conseiller fédéral Ueli Maurer voit la démocratie en danger dans les médias d’État »
  • Heidi V.

    Je suis d’accord avec vous, Monsieur Maurer, concernant l’indemnisation des douleurs et des souffrances😊

  • monsieur taki

    « Kä Luscht ! » – C’est une légende. Seulement. Quoi de neuf? Cela ne se produit pas à Leutschenbach. Pourquoi? Serafe est un bon oreiller de repos. Tant que nous payons tous, cela nous sert bien.

  • juerg.lindenmann

    La fête est finie! – d’après Javier Milei, le nouveau président argentin

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