Transgenrisme : action en justice contre l’Assurance Maladie sous l’impulsion de plusieurs associations transactivistes, la loi de 2016 a démédicalisé la « réassignation de sexe », ouvrant la porte à l’auto-diagnostique
Pour la première fois, huit personnes trans, soutenues par cinq associations, ont déposé un recours auprès du tribunal judiciaire de Lyon. Elles dénoncent un refus de prise en charge de leurs soins par différentes caisses primaires d’assurance-maladie.
C’est une première. La Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM) et cinq caisses primaires d’assurance-maladie (CPAM) – Rhône, Seine-Saint-Denis, Haute-Vienne, Isère, Tarn – sont mises en cause, selon les dossiers, pour refus de prise en charge des soins, avec demande de dommages et intérêts au titre des discriminations subies, et atteinte à la vie privée.
bien d’accord avec le commentaire précédent de Nicole Lereg
Il y va de l’avenir de l’espèce, la sécu doit être soutenue pour le principe. Ce ne sont pas quelques esprits pervertis, qui se doivent de salir l’humanité, dans ce cas précis, c’est tellement grave que le retour de l’inquisition se justifierait. Des esprits malades : sur le bûcher !
bien d’accord avec le commentaire précédent de Nicole Lereg
Il y va de l’avenir de l’espèce, la sécu doit être soutenue pour le principe. Ce ne sont pas quelques esprits pervertis, qui se doivent de salir l’humanité, dans ce cas précis, c’est tellement grave que le retour de l’inquisition se justifierait. Des esprits malades : sur le bûcher !