Il y a vingt ans, le 15 mars 2004, les députés français votaient à une très large majorité la loi interdisant le port de signes religieux à l'école. Quel bilan tirer de cette spécificité française ? Certains dirons que cette loi a permis de préserver une partie de la jeunesse de l'islamisme et de sanctuariser l'école, d'autres avanceront qu'elle n'a pas empêché la mort de Samuel Paty ni celle de Dominique Bernard, tués au nom de l'islam radical.
Quel bilan peut-on faire de la laïcité vingt ans après ? Faut-il aller plus loin dans sa défense ? Est-ce un rempart suffisant face à l'islamisme ? Faut-il assumer de parler d'identité française ? Pour en débattre, Eugénie Bastié reçoit Mathieu Bock-Côté, sociologue et essayiste, ainsi que Iannis Roder, professeur agrégé d'histoire dans un collège ZEP de Seine-Saint-Denis, il se place à gauche sur le spectre politique.
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Bilan de la Laïcité ? Nul ! ça saute aux yeux ! c’est une friche, un vide sur lequel l’islam sinstalle en toute quiétude sous le regard imbécile de ceux qui s’interrogent… On commence par « l’éducation » nationale… une invention d’un député fasciste admirateur de Mussolini avant la guerre de 40. Et les c***ards qui pretendent gouverner s’en vantent encore ! Bref il suffit de voir la tronche déconfite des ministres de la dite « éducation » (hormis G.A.) que l’autre s’est dépéché de changer de poste. Un peuple dont le représentant na pas assumé les racines chrétiennes que notre pays, est un peuple trahis, coupé de ses racines, dont les feuilles s’étiolent, se désèchent sous le sarcasme des idéologues, médiocres, haineux, frustrés, incultes. Bref, aucun peuple n’est pas plus ou moins animé, soutenu par une croyance qui le conduit vers son futur. Les laïcards ne sont que les relents d’une acculturation qui fermente et leur barbouille l’estomac.