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  1. « L’immigration, c’est une souffrance », certes, mais pour qui ? Ce n’est pas la compassion qui a constitué les états, mais la protection des résidents du lieu. Dès qu’un état laisse entrer des hordes venues d’ailleurs, s’en est fini du groupe d’accueil. J’invite tous les donneurs de leçons qui « ouvre leurs bras » quand il ne s’agit pas de leur lieu de résidence, à ne jamais condamner leur logement…

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