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  1. A lire les commentaires sur le site du « Matin » d’où cet article est tiré, les cantons romands sont à la traîne, sur les cantons limitrophes avec la France. Pour avoir travaillé dans ces cantons, surtout à Genève, il faut comprendre que les offices cantonaux délivrant les permis de travail sont gangrenés par les travailleurs français, les DRH (ressources humaines) des entreprises suisses embauchant des frontaliers sont également dirigées aussi par des ressortissants français… CQFD ! Ils leur suffit d’indiquer qu’ils ne trouvent pas de travailleurs suisses aux qualifications requises pour pouvoir obtenir des permis de travail pour les copains d’en face… Les quotas (si ils existent encore) ne sont presque jamais respectés !

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