Les vacances de Noël appartiennent au passé. Sur le plan politique, ils ont été dominés par l’accord de raccordement annoncé le 20 décembre par le Conseil fédéral.

Ce n’est pas une bonne nouvelle. Le gouvernement du Land souhaite entrer dans une sorte d’adhésion passive à l’UE. Cela limiterait la marge d’action de la Suisse, qui a apporté une contribution significative à la prospérité, à la paix et à la sécurité, notamment dans une situation mondiale difficile.

C’est pourquoi il est important de savoir qui souhaite réellement cet accord.

C’est la NZZ libérale qui a ouvert le bal : son économiste en chef Peter A. Fischer décrit l’accord prévu comme une « solution sur mesure » pour la Suisse.

La directrice de l’organisation faîtière économique Economiesuisse – Monika Rühl – salue également expressément le résultat des négociations.

S’en sont suivis des entretiens avec la nouvelle présidente fédérale Karin Keller-Sutter (FDP) et le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis (FDP), qui se sont tous deux prononcés en faveur de l’accord.

Il faut espérer que cet accord ultérieur fera l’objet de discussions controversées et intensives dans les mois à venir. L’enjeu est trop important.

Il y aura encore des voix critiques, notamment dans le camp libéral. Cependant, il faut leur faire comprendre encore et encore au cours du débat que ce sont les dirigeants du FDP et leurs amis qui voulaient absolument ce contrat.