1 commentaire

  1. Pour les médias, il n’y a pas de droites. Quand on n’appartient pas à la gauche (l’horreur absolue), on est forcément d’extrême droite (horreur aussi absolue). Et les journalistes continuent d’employer les mêmes qualificatifs usés jusqu’à la corde, comme « néofasciste », « milliardaire », etc.

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