
Le canton de Vaud crée une Unité de prévention des radicalisations (UPRAD) pour faire face au nombre croissant de jeunes, notamment mineurs, concernés par la problématique. Dirigée par l’actuel préfet de Lausanne Serge Terribilini, elle pourrait voir le jour en 2026.
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Pour les inciter à partir. Couper toutes les aides si moins de 5 générations dans le territoire.
Soudain il y aura de l argent pour aider nos clochards.
La prévention de la radicalisation est une volonté louable mais – ne nous mentons pas – probablement inatteignable dans une société clanique venue chez nous dans un but de conquête!
Par contre pour la protection des victimes suivantes on pourrait se donner les moyens de l’efficacité pour une fois: faire signer à tout nouvel arrivant la procédure sans voie de recours en cas de radicalisation de l’un des memdres de la famille:
1) Prison ferme pour l’auteur et arrêt de toute subvantion/aide à toute la famille pour la durée de la peine de prison.
2) A la sortie de prison, retour dans le pays d’origine AVEC TOUT LE REGROUPEMENT FAMILIAL, celui-ci ayant permis, facilité et/ou encouragé la radicalisation par le maintien du clanisme au dessus de la loi, le tout bien sûr après déchéance de la nationalité suisse le cas échéant.
Si cela « n’est pas possible en l’état: sortir préalablement de schengen et au besoin dénoncer la convention européenne des droits de l’homme pour s’affranchir de la CEDH au besoin, ce qui permettra une immigration proportionnée en adéquation avec nos valeurs et tissus socio-économique.
En peu de temps, le nombre de cas va chuter!