À l’époque, Le Monde n’y va pas par quatre chemins : dans le 20e, les « petites gens » se mélangent aux « Noirs ». À deux doigts de parler de grand remplacement, le journaliste s’interroge sur les 15% d’étrangers recensés 8 ans plus tôt : « Combien sont-ils aujourd’hui ? » pic.twitter.com/vJHyEz8o8q
En 1983, pas de deal : juste « des jeunes qui échangent quelques joints ». Les artistes de gauche sont déjà sur le registre du vivre-ensemble, « en bonne intelligence » avec la diversité. Le vrai danger, c’est Le Pen. pic.twitter.com/cI9xxZfTB2
La gauche, justement, dénonce « le risque de radicalisation » face aux discours de haine. Elle invoque « le chômage très élevé » et les étrangers « mal assimilés ». Et elle accuse bien sûr la droite. Bref, rien n’a changé en 40 ans. pic.twitter.com/v97zzwW7jQ
Quant au discours de Le Pen en 1983, il semble totalement banal aujourd’hui. Finalement élu dans l’opposition avec 8% des voix, il siégera très peu au conseil municipal.
Aux dernières municipales de 2020, le RN a fait 1,95% dans le 20e (868 voix). pic.twitter.com/hkzzGMDWsy
He oui, le temps passe et les références de hier ne sont plus valables aujourd’hui.
Tout évolue et de plus en plus vite !
Il faut se préparer mentalement à vivre »chez eux », pauvre France !
He oui, le temps passe et les références de hier ne sont plus valables aujourd’hui.
Tout évolue et de plus en plus vite !
Il faut se préparer mentalement à vivre »chez eux », pauvre France !