A Lausanne, la future municipalité aura cinq ans pour se défaire de l’étiquette de ville la plus dangereuse de Suisse

 

La sécurité s’impose comme l’enjeu majeur de la campagne communale à Lausanne. Entre répression du trafic de drogue, prévention et gestion de la crise du crack, les partis affûtent leurs arguments pour répondre aux inquiétudes d’une partie de la population

A quelques jours des élections communales, dont le premier tour aura lieu ce dimanche, la question de la sécurité à Lausanne s’impose comme le thème le plus marquant de la campagne. La gauche le reconnaît, ses adversaires de l’alliance de droite ont réussi à placer le curseur là où ils le voulaient en orientant le débat sur des préoccupations comme la drogue, l’insécurité, la mobilité ou encore l’économie.

Il faut dire que ces derniers mois, la capitale vaudoise a été égratignée dans les médias à plusieurs reprises en étant notamment désignée, cet automne, comme ville la plus dangereuse de Suisse. Avec 14,3 infractions pour 1000 habitants selon l’Office fédéral de la statistique, elle figure en tête de ce classement qui compare les localités de plus de 30 000 habitants pour les délits de violence.

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2 commentaires

  1. C’est la ville la plus dangereuse ! Ce sont les statistiques officielles qui le mentionnent.
    Après les élections du 8 mars 2026, RIEN ne changera à la tête de la muni de Lausanne.
    Cette ville de gôche continuera à adouber les dealers Nigériens et le problème de l’insécurité fera les choux gras des armuriers et des agences de sécurité !
    On verra bien les résultats le 9 mars au matin !!

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