Yvan Perrin, 05.03.2026
« Dire que la gauche se fiche de la sécurité est complètement faux, assure Xavier Roth, prétendant du Parti ouvrier populaire (POP) pour l’exécutif lausannois. En revanche, ce que nous ne voulons pas, c’est tomber dans la caricature: Lausanne n’est pas une ville où l’insécurité prédomine. »
Voici ce que Le Temps du jour propose à ses lecteurs résiduels. Pour une fois, il faut admettre qu’un représentant de la gauche paroxysmique peut avoir raison. C’est vrai, la gauche ne se fiche pas de la sécurité, elle la combat. La gauche soutient le crime, entravant systématiquement l’action la police, soutenant les dealers, empêchant l’expulsion des délinquants venus de loin, se félicitant de l’enrichissement culturel que représente la vague de crack qui caractérise la capitale vaudoise. Il y en a même eu un qui a choisi de voler lui-même dans une grande surface suédoise, exprimant sa solidarité envers les autres délinquants.
Le 08 mars, voter à gauche, c’est assurer la pérennité d’une politique qui a fait de Lausanne la ville la plus dangereuse de Suisse. On a les honneurs qu’on mérite. Le 08 mars, voter à gauche, c’est soutenir ceux qui soutiennent les criminels. Le 08 mars, voter à gauche, c'est être complice.

Vous visez toujours juste M. Perrin.
Mais soyons réalistes ! A Lausanne il y a tellement de personnes arrosées par le système que rien ne changera comme majorité. C’est un système qui s’auto-maintient au pouvoir.
Il faut changer tout cela !
Propositions :
– Revoir la péréquation financière et arrêter de financer une commune à la dérive
– Mettre Lausanne sous tutelle (Chavannes-près-Renens a été mis sous tutelle pour moins que ça !)
– Instaurer un système de votation où seulement les personnes qui paient des impôts ont le droit de vote (avec quelques exceptions : chômeurs, étudiants)
On fera les comptes lundi 9 mars … en espérant que ça change !!
Merci M. Perrin pour vos analyses toujours percutantes et sensées (beaucoup aimé les « lecteurs résiduels » du Temps, c’est vraiment ça). Puissent vos adversaires politiques avoir la même finesse que vous. Hélas, ils quitteraient illico leur place, car ils se seraient rendus compte de leurs erreurs. Ce qui ne peut arriver puisqu’ils sont aveuglés par leur idéologie.