2 commentaires

  1. Que le gros cric me croque si je raconte des conneries !
    Que ne dirait-on pas pour exister ! De la part d’imbéciles qui n’ont pas connus cette époque, c’est une preuve de la pauvreté des arguments de certains qui s’arrogent le droit de qualifier d’autres de qualificatifs inappropriés.
    Cette société française; pur produit de cette idéologie distillée par les académies, refais surface en sortant la tête du purin culturel de ‘nos’ éducateurs, criminels contre la pensée.
    Ces abrutis congénitaux ne se rendent pas compte de la frustration créée par leurs actes irresponsables. Bref, la franchouile, amorphe, regarde avec ce regard particulier des zombies les bombes qui leur arrivent sur la tronche.

  2. La bolchévik journaliste politique, Mme N. Saint-Crycq, est un personnage détestable imbuvable et très mal éduquée.
    Cette remarque impromptue  »Benito » vient du fin fond de son cœur !
    C’est plus fort qu’elle ! Elle qui devrait analyser les faits et les exposer SANS idéologie et SANS à priori !
    Trop difficile pour elle que de ne PAS travestir les personnages et ce qu’ils représentent réellement.
    Aimer ou ne pas aimer M. E. Ciotti n’est pas là la question. Ce qu’il représente lui est tout simplement insupportable, la pôvre, ses nerfs ont craqué.

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