Le canton de Genève se souvient du chaos de 2003 lors du G8 à Evian. Il ne veut pas revivre ce traumatisme à l’occasion du G7 du 15 au 17 juin prochains dans la même ville. Faut-il ou non interdire les manifs des opposants? C’est toute la question.
Policiers et opposants au G8 d’Evian en juin 2003 à Genève. image: archives
Le canton de Genève se souvient du chaos de 2003 lors du G8 à Evian. Il ne veut pas revivre ce traumatisme à l’occasion du G7 du 15 au 17 juin prochains dans la même ville. Faut-il ou non interdire les manifs des opposants? C’est toute la question.
Si Genève respire un peu mieux, il n’est donc pas rassuré pour autant. La question de la manifestation des opposants au G7, prévue le dimanche 14 juin, le jour de la votation sur l’initiative de UDC «Pas de Suisse à 10 millions!», n’est pas réglée. Les commerçants de la ville, en premier lieu, craignent la répétition du scénario catastrophe du G8 d’Evian de 2003 – à l’époque, la Russie de Vladimir Poutine avait été conviée à la table des Occidentaux.
Extrait de: Source et auteur

Nous nous souvenons des interdictions de rassemblement de l’ UDC par les étudiants de l’ uni de Lausanne !
Bien entendu il faut interdire ces manifestations : qui casse ,paye point barre.