Réchauffement climatique : il n’y a pas lieu de s’affoler et c’est le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) qui le dit ! On se frotte les yeux. Ce que certains scientifiques soutiennent haut et fort depuis des années, c’est que les scénarios alarmistes abondamment diffusés n’ont aucune vraisemblance. Oui, le changement est bien réel. Mais ce n’est pas la première fois dans l’histoire de notre planète et rien ne dit que sa fin est proche ! L’IREF a eu le courage, très peu partagé, de relayer ces prises de position en s’appuyant sur les articles du scientifique Steven E. Koonin, l’un des experts les plus connus sur le sujet. En octobre 2025, il s’impatientait quelque peu et insistait pour qu’on « en finisse avec les histoires à dormir debout sur le climat ». L’apocalypse n’est pas pour demain, répétait-il. Et c’est ce que vient de confirmer le GIEC. Dans un rapport intitulé « Le projet d’intercomparaison de modèles de scénarios pour CMIP7 », plus d’une trentaine de scientifiques étudient un ensemble d’hypothèses explorant des « niveaux élevés de changement climatique (pour étudier les risques climatiques extrêmes), des niveaux moyens (ancrés dans les politiques actuelles) et des niveaux faibles (conformes aux accords internationaux en vigueur) ». Les auteurs réalisent plusieurs séries de modélisation à partir des données actuelles et arrivent à la conclusion que les « scénarios catastrophiques climatiques » ne sont plus d’actualité. C’est une bonne nouvelle pour la planète et cela devrait être aussi bonne nouvelle pour les contribuables. Car les politiques environnementales engloutissent des dizaines et des dizaines de milliards tous les ans. Une approche réaliste du climat devrait être suivie d’une gestion tout aussi réaliste de l’argent des contribuables.
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Extrait de: Source et auteur

« Les auteurs réalisent plusieurs séries de modélisation à partir des données actuelles et arrivent à la conclusion que les « scénarios catastrophiques climatiques » ne sont plus d’actualité. »
C’est faux. Ceci est une distorsion de ce que dit l’article/rapport.
Autant je ne crois pas aux scénarios catastrophes de fin du monde et de fin de la vie (il suffit en effet de regarder l’histoire géologique et biologique de la planète pour constater que la vie s’est très bien portée dans des environnements avec 5 à 10 x plus de Co2 et des températures de 5 à 10 degrés supérieurs), autant ce n’est pas vrai que l’article/rapport en question indique que les scénarios catastrophes climatiques ne sont plus d’actualité.
Ce que l’évaluation par les modèles que fait cet article/rapport indique, c’est que compte tenu des mesures prises pour l’instant -si on garde cette trajectoire (et donc on regarde les projections de modèles correspondant à ces circonstances)- alors on va avoir une hausse de température contenue inférieure aux scénarios qui impliquaient des hausses plus élevées.
La seule chose que fait ce rapport c’est d’évaluer les hausses de CO2 (et d’autres gaz à effet de serre) et de température. Il ne parle pas des conséquences climatiques relatives aux températures projetées. Il ne se prononce donc pas sur l’aspect catastrophe climatique tel que l’article de contrepoint le laisse entendre. C’est faux.
Le GIEC est devenu une telle usine à mensonges que tout ce qui sort de cette officine est soumis à caution.
»Les auteurs réalisent plusieurs séries de modélisation à partir des données actuelles et arrivent à la conclusion que les « scénarios catastrophiques climatiques » ne sont plus d’actualité. »
Cela fait bien 30 ans qu’on subit la dictature du GI(E)C sans le »E » d’experts qu’ils ne sont PAS !
Le GI(E)C est une émanation de l’ONU, donc une entité POLITIQUE PAS SCIENTIFIQUE.
Les gens se rendent compte qu’ils ont été berné COP après COP !
Lire »La vérité sur les COP, trente ans d’illusion » de S. Furfari
https://www.fr.fnac.ch/a21970085/Samuele-Furfari-La-verite-sur-les-COP
La PEUR distillée année après année avec des déclarations telle que :
»C’est l’année la plus chaude depuis le début des mesures (1850) » ou c’est »l’année de la pire sécheresse » ou les »feux de forêts » ne font plus recette. Les gens se renseignent et en 2026 ont d’autres chats à fouetter !
– Guerres Ukraine, Iran, etc …
– Inflation hors de contrôle
– Risque de famine
– Risque de manque de carburant et d’énergie
– Chômage, insécurité grandissante … etc …
Alors la pluie et le beau temps …
Cela fait bien longtemps qu’on n’a plus entendu Greta, j’espère qu’elle n’est pas malade (un refroidissement .. !!??)