Harcèlement des femmes dans la rue : conséquence d’une société malade

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Hyper-sexualisation de la société au travers de la pornographie qui réduit la femme à un objet sexuel ? Provocation de certaines femmes dans leur manière de s’habiller ? Aujourd’hui 1 femme sur 4 a peur dans la rue, 1 sur 5 s’est déjà faite insulter. Le web présente quelques vidéos de femmes qui se filment dans la rue en caméra cachée, pour dénoncer la réalité de nos rues.

Ainsi à Bruxelles :

Ou encore à New York :

Au-delà du simple harcèlement, ce sont 75 000 femmes de plus de 18 ans qui sont violées chaque année en France selon une Enquête de Victimisation publiée dans le rapport 2009 de l’Observatoire National de la Délinquance (http://www.inhesj.fr/fr/ondrp/les-publications/rapports-annuels/5).

Cette enquête de l’INED précise que les victimes de viols comptent : 34 % de femmes adultes, 48 % de filles mineures, 12 % de garçons mineurs, 6 % d’hommes majeurs. Pour un total de 225 000 viols par an en France. En moyenne, 1 femme sur 10 a été violée ou le sera au cours de sa vie. Ainsi les féministes n’ont pas su s’imposer avec leur combat libertin et provocateur. La proclamation répétée de l’égalité des sexes, de la parité, n’a pas su inspirer à ces hommes ce beau respect de la femme.

Ci-dessous le magnifique passage tiré de Mon Journal de Sage-Femme de Lisbeth BURGER sur la pureté :

« Vos observations sont exactes et je vous propose la solution de l’énigme. Dans un foyer, il faut à l’épouse la situation de reine et le port d’une couronne, afin qu’elle entre obligatoirement dans le mariage avec sa virginité, condition sine qua non pour tous les milieux sans exception ; il faut que l’homme, moralement parlant, pour l’aimer, soit contraint de lever la tête, reconnaissant chaque jour : elle est meilleure que moi, elle est plus honnête que moi, elle est plus belle et plus propre que moi. Alors il la respecte, elle occupe un tout autre rang dans le foyer, confirmant le vieil adage selon lequel la femme élève l’homme. Si, au contraire, il y eut sur ce point quelque chose de trouble, si la femme ne sut se garder et n’était plus vierge en se mariant, elle perdit sa couronne aux yeux de son mari : la voilà donc détrônée, même s’il fut complice de la faute, même s’il fut lui-même le séducteur. Il regrette confusément de ne plus admirer sur son front le diadème de la pureté, cette valeur fondamentale dans l’univers, et il n’a plus pour elle de considération. Alors, toute la brutalité de notre sexe se déchaîne, là où la pureté de la femme perdit son assurance intérieure et l’estime d’elle-même. Etant bien contente de couvrir sa faiblesse par le mariage, elle n’ose plus la revendication de ses droits ni sa dignité de créature humaine. Le diadème de la pureté joue un rôle immense et d’une extrême importance, un rôle décisif et vraiment déterminant dans la vie conjugale des individus et dans l’histoire des peuples. »

Marcel Kivin

 

Extrait de: Source et auteur

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