Brexit : la campagne punchie de Nigel Farage

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10/06/2016 – LONDRES (NOVOpress) : C’est peu dire que Nigel Farage, le leader d’Ukip, mène une campagne « punchie » en faveur du Brexit. Témoins ces quelques visuels extraits de la page Facebook d’Ukip. Cameron : « Je veux ce qu’il y a de meilleur pour l’Union européenne. » Farage : « Je veux ce qu’il y a de meilleur pour la Grande-Bretagne. » « Nous [...]

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4 commentaires

  1. Posté par Claude le

    John, je partage entièrement votre point de vue. Cependant, je pense que tout ou tard, une décroissance surviendra et qu’il faut l’envisager. L’UE n’est qu’une épouvantable machine à broyer les peuples et les Etats. C’est la soumission absolue à l’Empire de la Finance.

  2. Posté par John Longeole le

    Claude, désolé je ne suis pas d’accord avec vous. La Suisse n’est pas face au choix entre la liberté (hors de l’EU) et l’opulence (dans l’EU ou avec une accord institutionnel). Ce n’est pas vrai. Si par malheur la Suisse se couchait devant les Diktats européens, elle n’aurait pas l’opulence. Elle serait irrémédiablement appauvrie. C’est justement la propagande des anti-suisses pro-européens qui joue sur la peur et le chantage: « un franc sur deux est gagné dans l’UE. Si nous nous « isolons » nous perdrons notre niveau de vie et patati et patata ». On connait la musique. On veut nous faire peur en nous menaçant d’être étranglés économiquement si nous ne nous soumettons pas.

    En réalité l’alternative ne se pose pas, pas en ces termes. Nous avons de toutes façons des traités de libre échange avec l’Europe. Nous sommes encore dans l’AELE. Donc nous pouvons parfaitement survivre dans la prospérité sans nous soumettre politiquement. Il y aura peut-être un certain prix à payer si l’UE resserre son étreinte comme une bande de maîtres chanteurs qu’elle est, et si nous nous accrochons à nos libertés. Mais la liberté a un prix, qui mérite d’être payé. Ou plutôt elle n’a pas de prix. Et tant que nous gardons les mains libres nous pouvons développer librement de nouveaux marchés, en Chine, en Inde, dans les BRICS, etc. Nous avons donc toujours une chance de créer de nouvelles sources de prospérité. Tandis que dans la servitude, c’est à dire dans l’UE, nous sommes pieds et poings liés dans un bateau en train de sombrer et nous devrons payer, payer, payer, payer, pour toutes les erreurs des Grecs, des Portugais, des Espagnols, des Italiens, des Français, l’incompétence et la corruption de leurs dirigeants.

    Riches et libres, en devant payer un prix, modique, pendant quelques temps, pour pouvoir rebondir grâce à nos qualités traditionnelles. Ou pauvres et esclaves immédiatement et définitivement, si nous sommes englués dans les sables mouvants de l’UE. C’est cela la vraie alternative.

  3. Posté par Claude le

    Si par malheur la Grande-Bretagne devait voter non au Brexit et rester ainsi dans l’UE, la Suisse perdrait toutes ses chances dans les négociations avec Bruxelles, qui ne céderait sur rien du tout. Il ne restera plus alors à la Suisse qu’à renoncer aux bilatérales ou à renoncer à la démocratie directe, qui est en contradiction totale avec les règles de l’UE. L’UE n’est qu’une oligarchie de hauts fonctionnaires larbins de l’Empire de la Finance. Il faudra tôt ou tard choisir entre la liberté et l’opulence. Libres et pauvres ou momentanément riches et esclaves. Aux Suisses de décider. C’est la dernière fois qu’ils pourront décider de leur avenir dans l’Europe.

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