Décapiteurs, meurtriers récidivistes, tous deviennent guérissables grâce à l’industrie psychiatrique !

Cenator : Le peuple a voté pour la réclusion à vie des criminels incurables, mais les psychiatres contournent la volonté populaire en déclarant les incurables curables.

 

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« AU TRIBUNAL 26 ANS APRÈS

Le bourreau de l’auto-stoppeuse Brigitte Didier est-il guérissable? Des juges biennois se poseront cette question demain.

Le Matin19 Dec 2016

Vincent Donzé

L’affaire Brigitte Didier, c’est un dossier criminel et judiciaire qui hante encore les esprits dans le Jura bernois, 26 ans après le meurtre de cette jeune auto-stoppeuse de Tavannes. L’aide-pharmacienne a été violée et poignardée sous un viaduc autoroutier le 20 décembre 1990. Le 20 décembre 2016, un tribunal statuera une nouvelle fois sur le sort de son bourreau.

La date de l’audience est le fruit du hasard, mais elle fait dire à une source proche du dossier que «la symbolique s’inscrit dans le quotidien». Pourquoi remettre en jeu la détention à perpétuité infligée au meurtrier, Patrick B., laquelle empêche toute liberté conditionnelle avant 15 ans de réclusion? «Parce que l’évaluation de la situation a évolué», résume un magistrat.

Société à protéger

Ce que les juges ont estimé en 2005, puis en 2006, c’est que l’assassin méritait un enfermement sans espoir d’en sortir, au motif que la société doit être protégée. Dix ans plus tard, le danger représenté par Patrick B. n’est plus considéré de la même manière.

L’homme peut-il être guéri au point de ne plus représenter un risque de récidive? C’est l’avis des médecins, qui l’estiment réceptif à leur thérapie. Rechercher la voie la mieux adaptée, c’est même une obligation légale. Mais le dernier mot appartiendra aux cinq juges du Tribunal de Bienne, qui peuvent le juger incurable.

Le meurtrier de Brigitte Didier n’est pas un enfant de choeur. Lorsque ses empreintes génétiques l’ont désigné, Patrick. B. purgeait une peine de 15 ans de réclusion pour avoir abattu un rival amoureux de quatre coups de feu devant le cimetière de Madretsch, en 1997.

Selon un juge, l’internement à vie ne tient pas compte de l’évolution de l’esprit humain, en l’occurrence de celui de Patrick B., ni des progrès médicaux. À Bienne, un ressortissant africain avait écopé de la perpétuité quand il niait avoir décapité une prostituée, mais il avait obtenu l’invalidation de ce jugement par le Tribunal fédéral en AFFIRMANT AVOIR ÉTÉ SAOUL, CE QUI LE RENDAIT CURABLE.

Si le meurtrier de Brigitte Didier est jugé guérissable lui aussi, les juges passeront de l’interne ment au sens de l’article 64 du Code pénal au traitement thérapeutique prévu à l’article 59, pour autant que cette mesure «le détourne de nouvelles infractions» en relation avec la pathologie soignée en prison, dans une section psychiatrique.

Sanction baissée d’un cran?

Si les juges «descendent la sanction d’un cran», selon l’expression d’un magistrat, Patrick. B. pourra-t-il bénéficier plus facilement d’une liberté conditionnelle? Après les meurtres de Marie et de Lucie, la responsabilité pèsera lourd sur les épaules de la commission interdisciplinaire composée de magistrats, d’avocats et de médecins qui statuera sur le sort de Patrick B.

Comme le précise un magistrat romand, « la mesure suit la peine», avec une réévaluation tous les cinq ans. Ce que Patrick B. peut espérer, ce sont des allégements, comme des sorties accompagnées. Dont on sait que parfois elles finissent mal. »

http://www.pressreader.com/switzerland/le-matin/20161219/281616715016125

 

Que dit le père de la jeune femme assassinée il y a 26 ans ?

« Je veux qu’il arrête de coûter cher à la société»

« Qu’attendez-vous de l’audience prévue?

Je n’en ai rien à faire. Qu’il soit en liberté ou pas, je n’ai plus rien à faire avec lui. Je veux qu’il arrête de coûter cher à la société, qu’on arrête de lui payer des psys avec nos impôts.

Serez-vous présent dans l’assistance?

Non, je trouve cette audience bizarre et je ne veux pas m’en mêler. Y assister me rendrait furax: je n’éprouve que de la frustration et s’il était loin, ce serait mieux.

S’il était loin, c’est-à-dire s’il était mort?

Oui, dans mon esprit, l’idée de la peine de mort a fait son chemin. Pour qu’il arrête de nous empoisonner la vie. Il a déjà tué deux fois: combien faut-il de cadavres pour qu’on en finisse avec lui ? »

http://www.pressreader.com/switzerland/le-matin/20161219/281655369721789

6 commentaires

  1. Mettre la société en danger? Nos gouvernements suisses/européens n’y pensent même pas en laissant venir les terroristes de demain. Alors libérer un meurtrier voyons.

  2. Fini les récidivistes. La liberté pour les drogues et les tarés est tout simplement un acte de guerre. La peine de mort pour les trafiquants et utilisateurs de drogues devra tôt ou tard s’imposer comme une mesure de protection de la société et de ses finances. Dès qu’elle sera dans les textes, et que les première exécutions débuteront, vous aller voir comment les crapules vont vite dégager à l’étranger. On ne va pas continuer longtemps à se faire damer le pion et continuer à amplifier la fabrique de pauvres soutenue par les socialo-islamo-fascistes et leurs associés les envahisseurs islamistes, qui utilisent les drogues non seulement pour pervertir la jeunesse et les gouvernants, mais aussi pour fabriquer des terroristes. Les coups sociaux sont au niveau des milliards et pèsent très lourdement sur le développement et l’amélioration des conditions d’existence de l’ensemble de la population. Avec toutes ces pertes imbéciles on pourrait alors donner plus de pouvoir d’achat et soutenir plus de créateurs d’entreprises autres qu’artistiques… milieux connus depuis la nuit des temps et qui servent d’alibi à l’expansion de toute les déviances. Entre protéger une épave et protéger un innocent, le choix sera immédiat. Ceux qui pensent qu’ils ne risquent rien devraient y réfléchir à deux fois, s’ils en sont encore capables. C’est donc par les gouvernants qu’il faut commencer car leur situation exige l’exemplarité. Qu’ils courtisent les milieux politiques pour échapper aux sanctions est une évidence, tout comme les pédophiles qui s’insèrent dans les circuits touchant à la jeunesse. C’est à peu près la même démarche pour démonter les chaînes européennes qui nous taillent une prison, avant de devoir payer la facture finale pour tout le monde. Etre en avance, c’est être gagnant sur toute la ligne.

  3. Pas seulement la psychiatrie mais toute la justice est devenue une industrie fabuleuse : Magistrats,juristes, experts ,avocats (d’offices) etc. c’est la vase des milliads. Souvent des crapules sont relachées car ils sont devenus le gagne-pain de tout un pan de la société.

  4. MENSONGES !! Nous savons tous que des personnes, élevées à la haine, à la terreur, qui ont tué, violé, etc……. ne guériront jamais. Il faut les enfermer, loin des honnêtes et innocents citoyens qui n’aspirent qu’à vivre en paix, chez EUX. La sécurité des justes doit passer avant les droits des criminels !

  5. Ce sont des spécialistes qui s’engraissent sur le dos de l’Etat puisque ces justiciables n’ont en général pas un rond pour payer les avocats, spécialistes etc. . Définition d’un spécialiste de Bernard Grasset:
    La solution du bon sens est la dernière à laquelle pensera un spécialiste !

  6. Si le criminel est psychopathe, il est ridicule de prétendre qu’il peut s’améliorer. En effet, il lui manque l’instance structurale qui lui permettrait de réguler ses pulsions et ses désirs, en bref c’est un impuissant à ne pas se satisfaire. Il ne pourra donc que rechercher des proies. Il est hélas facile de duper les psychiatres, il suffit de feindre assez longtemps pour les persuader d’un changement. L’enfermement à vie devrait être un aboutissement décisif, puisque la peine de mort a été abandonnée. Libérer un psychopathe sous de fallacieux prétexte, c’est mettre la société en danger.

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