Belgique. Bernard de Vos, Délégué général aux droits de l’enfant « Il ne faut pas stigmatiser les jeunes partis faire le jihad »

Christian Hofer: Article tiré du blog de Alain DESTEXHE médecin et diplômé de l’Institut d’études politiques. Il a travaillé pour Médecins sans frontières.

Cela en dit long sur l'idéologie de ceux qui nous dirigent aujourd'hui, cette espèce de pédagogie "progressiste" dont la seule préoccupation est le bien-être des assassins, aucunement des victimes. Les familles des victimes apprécieront!

Par ma propre expérience, on retrouve cette approche dans certaines crèches suisses, domaine très à gauche s'il en est, où lors d'un conflit, l'enfant agresseur (les éducateurs bannissent même ce qualificatif qu'ils trouvent stigmatisant) est systématiquement l'objet de concertations pour l'aider et le soutenir alors qu'il n'y a aucune mesure pour les victimes. C'est bien un moule pédagogique, soigneusement distillé dans les formations, qui est à l'origine de ce réflexe d'inversion.

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« Alain DESTEXHE dénonce fermement les propos inacceptables dans le contexte actuel tenus par Bernard de Vos, Délégué général aux droits de l’enfant, qui était « L’Invité » de Bel RTL ce matin et demande qu’il s’en tienne à l’avenir à son devoir de réserve »

Alors que la Belgique est à nouveau secouée par une actualité tragique après l’attaque à la machette de deux policières à Charleroi et la vidéo d’un jeune musulman qui en appelle au meurtre des chrétiens dans une vidéo diffusée sur Internet, Bernard de Vos ose encore tenir ouvertement des propos tels que : « Je ne pense pas que l’on soit face à un problème de radicalisation mais plutôt à une série de situations individuelles qui explosent car les jeunes issus de l’immigration subissent une stigmatisation et victimisation importante ».

L’ensemble des propos tenus s’inscrivent dans la droite lignée de ceux déjà dénoncés par Alain DESTEXHE lors d’une interpellation au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.[1]

Ses discours participent largement à une culture de l’excuse qui empêche la réflexion sur le processus de radicalisation. Après son appel dans son rapport annuel « à ne pas stigmatiser les jeunes partis » et à « valoriser la différence » car « le risque de traumatisme est grand pour le jeune de retour de Syrie », il évoque ici ces jeunes qui ont un « problème d’estime de soi », qui ont du mal à se « projeter dans l’avenir » et qui « connaissent des difficultés énormes ». Cela est largement faux si on analyse le profil de nombre de djihadistes. Selon lui, on ne prendrait pas suffisamment en compte le fait qu’il s’agit de « jeunes qui ont un souci mental ». Il condamne également dans son rapport annuel des mesures telles que la suspension des allocations familiales, des sanctions pénales ou l’enfermement au retour pour les djihadistes de retour de Syrie!

Il s’agit encore une fois de minimiser leurs actes criminels afin de les victimiser et de les ériger au rang de « malades » qu’il faudrait soigner. Peu importe que leurs intentions soient meurtrières et visent à l’anéantissement de nos sociétés, protégeons-les !

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